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Des vacances !

27 Juin

Hé oui ! Myaou et moi-même allons nous prendre un peu de vacances pendant tout le mois de juillet. Donc pas de publication durant ce mois-là. On sait, c’est terrible mais on a aussi besoin de faire une petite pause Boobizz, histoire de se ressourcer et réfléchir à de nouveaux sujets à aborder. Parce qu’on a déjà écrit beaucoup, et sur beaucoup de sujets alors c’est de plus en plus difficile de trouver l’inspiration.

En attendant notre retour, nous aimerions savoir quels sujets vous aimeriez nous voir aborder ici. Aussi, on vous a fait une liste de sujets qu’on voudrait aborder sans trop, soit, savoir comment, soit, sans avoir de vécu personnel à ce sujet et donc rien de très constructif à en dire. Si vous vous sentez de nous écrire un article (ou un témoignage, ça marche aussi), n’hésitez pas à nous envoyer un mail (=> nina.boobiz@gmail.com ) bien sûr, tout ceci peut se faire anonymement, ce n’est pas un problème. (Pareil, si vous voulez proposer un sujet anonymement, vous pouvez me l’envoyer par mail.)
On vous remercie tout plein d’avance !
Keurbisou
Nina & Myaou

Et voici la liste des sujets :

  • La sexomnie
  • Le fétichisme des pieds
  • Les femmes frigides
  • Les femmes fontaines & l’éjaculation féminine
  • Le 69
  • La cravate de notaire (branlette espagnole)
  • Une personne porteuse du HIV pour en parler
  • Le point G
  • Le sexe dans l’eau
  • Le kamasutra
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Un tour du monde, ça vous dit ?

23 Juin

Salut à toi !

Grâce à notre questionnaire nous est venue une idée (enfin l’idée était dans l’une des réponses) : on s’est dit que ça pourrait être sympathique de faire un tour du monde, non pas seulement des différentes pratiques sexuelles, si tant est qu’il y en ait, mais des différentes associations, bars, prides, etc., LGBT(AIQ). Je rappelle : LGBTAIQ, c’est Lesbienne Gay Bi Trans* Asexué Intersexe et Queer.
En gros, ce que nous aimerions faire, c’est vous laisser la parole, pour nous parler de ce qui se fait dans votre pays (et dans votre ville, bien sûr).

La team Boobizz étant française, on cherche des personnes qui accepteraient de nous parler de tout ça, que ce soit des différentes pratiques sexuelles ou de tout ce qui se fait au niveau LBGTAIQ friendly, et qui vivent dans n’importe quel autre pays. De préférence, des personnes qui connaissent personnellement ces choses-là, parce que, exemple, si c’est juste pour nous dire que dans tel pays il existe une Gay Pride tel jour, c’est toujours ça comme information, mais on aimerait bien un regard depuis l’intérieur et plus qu’une simple énumération. On veut savoir ce qu’il s’y passe un peu ! (Même si ça ne pourra jamais être exhaustif, on le sait bien.)

Si vous être intéressés, n’hésitez pas à nous contacter, soit en commentaire de cet article, soit directement en mail à nina.boobizz@gmail.com Je précise également que votre témoignage pourra, si vous le souhaitez, être totalement anonyme, on n’est pas là pour vous outer ni vous afficher publiquement !

Pour ce qui est de la forme, je pensais rédiger un article par pays (si on réussit à trouver des correspondants étrangers, comme au JT). Parce qu’un seul gros article, ça risque de noyer tout le monde, et de gaver aussi, et puis de prendre 150 ans à faire.

Alors, ça vous dit ? Une sorte de quelles sont les villes/les pays les plus LGBT friendly ? Si ça vous laisse de marbre, on ne le fera pas, parce que ça risque de prendre pas mal de temps de trouver les personnes, la rédaction, etc. Si ça ne vous intéresse pas, dites-le nous aussi !

Et dans tous les cas, vous pouvez toujours nous aider en répondant à deux petites questions ici. Merci !

Des bises.
Nina

Polyamour = moins de souffrance ?

20 Juin

Il y a quelques années, je découvrais pour la première fois la rupture… qui ne venait pas de moi, pour une fois. Bon, j’avoue, ça fait mal. Mais on s’en remet, personnellement en 48h j’avais déjà tourné la page, et maintenant, ce n’est qu’un vague mauvais souvenir.

Mais voilà, il y a quelques minutes, je lisais un article sur le polyamour et je suis tombée sur un commentaire : « bien sûr que le polyamour, c’est pour moins souffrir ! ».

J’ignore si je suis polyamoureuse. Beaucoup de signes montrent que potentiellement, oui. J’ai une vision libre des relations, je n’ai aucun problème à avoir une relation « primaire », comme ils disent sur les sites super géniaux psycho machin truc spécialistes et tout, et d’autres secondaires, avec ou sans sexe. Je n’aurai aucun mal à m’habituer à ce que l’autre fasse de même de son côté, à condition que ma personne soit un minimum respectée, et ça rentre dans les clous de la définition de base. Respect, honnêteté. Je ne suis pas « infidèle », puisque je reste honnête et franche avec l’autre. Bref, a priori je suis polyamoureuse, mais je ne me définis pas (encore) comme telle. En outre, je suis bisexuelle, mais ça, je ne le dis à personne (ou presque, et surtout des hommes, des amis dont je connais déjà l’avis très tolérant voire je m’en foutiste sur le sujet). Ma première tentative de coming- out n’ayant pas eu le succès escompté, mais on en reparle plus tard, hein ? Enfin bon.

Du coup, je me demandais si je souffrais moins, en tant que bisexuelle potentiellement polyamoureuse. Et bah non. Je viens de passer des mois à me dire que non, ça ne me dérange pas tant que ça de ne pas avoir une certaine personne dans mon entourage proche (comprenez ce que vous voulez) malgré mon non-célibat. Je n’ai qu’une envie, c’est de trouver un moyen d’avoir les deux personnes concernées dans la même ville, et de pouvoir les voir tous les deux. Le polyamour, si tel est le nom de ce foutu sentiment schizophrène à la limite du dédoublement de personnalité, est loin d’être de tout repos.

Je ne cherche pas à fuir le choix, je ne sais tout simplement pas faire autre chose qu’être séduite par un(e) humain(e) génial(e). Et j’en suis désolée. J’essaie de ne pas regarder ailleurs, mais mon esprit se fixe sur deux personnes, voire trois, systématiquement. Comme si je ne pouvais pas me sentir bien sans avoir trois types de relations différentes, trois types de personnes différentes, trois, pour être plus complète en tant qu’une. Parce-que chaque relation est unique, chaque humain est unique, et je peux choisir, mais je ne peux pas ignorer ce que je ressens.

Sur ce, je m’en vais ronger ma frustration.
Si vous avez des conseils, des claques, des mouchoirs, je suis preneuse…

(Vous pouvez également lire ou relire ces articles : La jalousie, ou comment se restreindre à une seule personne , Avant j’étais stable ainsi que l’interview de Didier Garguilo ! )

Les excuses.

9 Juin

Salut les choupinous et les choupinettes, aujourd’hui je vais vous parler des différentes excuses qu’on peut entendre lorsqu’on se fait larguer (ou les excuses qu’on dit en larguant, ça marche dans les deux sens.)

Il y a bien sûr les excuses « réelles » ou valables et les excuses « à la con ». Deux exemples : « Je n’ai plus de sentiments pour toi » est une excuse valable pour rompre mais « Je suis allergique à ton chien » n’en est pas une. Certes, je peux concevoir que ça soit gênant, mais bon, si c’est le seul souci dans ton couple, j’pense pas que ça puisse être une raison pour quitter l’autre, au mieux, une raison valable pour ne pas emménager ensemble. (de toute manière, ça c’est pas obligatoire pour bien vivre son couple.)

Excuse de sac : « C’est pas toi, c’est moi. » ça, ça veut un peu tout dire. Ca peut vouloir dire « j’ai plus de sentiments pour toi », « je me sens pas/plus bien avec toi », et dans ces cas-là, ok, mais dis-le comme ça plutôt. Mais en général ce genre de formulation à la mords-moi le noeud et qui veut un peu rien dire, c’est juste une façon, soit de rompre en donnant quand même une raison, soit de rompre sans balancer à l’autre qu’il-elle nous gave. Je pense sérieusement que dans tous les cas il vaut mieux expliquer à l’autre la véritable raison de notre choix, même si c’est pas super sympa à dire. Après, faut savoir mettre les bons mots aussi. T’es pas obligé de lui dire « j’te quitte parce que t’es vraiment trop une connasse/un connard » mais plus « j’te quitte parce que j’ai pas apprécié que tu couches avec tous mes amis/toutes mes amies », par exemple. Mais t’es pas obligé non plus de tout préciser. Exemple : « je te quitte parce que je ne t’aime plus » suffit, c’est pas la peine de rajouter que c’est parce que tu la-le trompes avec son-sa meilleur-e ami-e depuis longtemps et que tu veux te mettre avec elle-lui.
Après dans les excuses de merde il y a toutes les pseudo raisons de rupture qu’on voit dans les VDM et DTC (dans ton chat, pas dans tes fesses. Tsss.) du style « Keu-ouah ? T’aimes pas les vieux Star Wars ?! Tu préfères ceux avec Hayden Christensen ?! J’TE QUITTE! » Personne ne quitte son copain/sa copine pour ce genre de chose. Enfin, j’espère. Il y aussi les trucs du genre « J’te quitte parce que t’as grossi » et compagnie, voire « J’te quitte parce que tu t’épiles plus » ou j’sais pas quoi. Ca, clairement, c’est du foutage de gueule. Si t’es pas capable d’aimer une personne humaine juste parce que son apparence module, surtout quand la tienne module aussi, j’pense qu’il vaut mieux que tu quittes cette personne tout de suite en effet.
Je pense pas qu’il puisse y avoir d’autres raisons véritablement valables que « ça se passe mal entre nous » et « je ne t’aime plus ».

Mais vraiment, je pense que c’est important d’expliquer à l’autre la raison de notre départ .Oh by the way, that’s entirely YOUR FAULT. Surtout s’il s’agissait d’une relation longue. Ouais, si ça fait 2 semaines que t’es avec Jean-Kevin, c’est pas grave-grave si tu le largues sans lui faire un exposé sur la rupture. (Au passage, il vaut mieux rompre tôt quand on sent que ça passe pas parfaitement avec l’autre. Certes ça peut valoir le coup d’essayer de faire en sorte que ce qui se passe mal se passe mieux, mais  parfois tu sens qu’il y a certains petits désaccords, c’est pas forcément la peine d’insister pour te rendre compte dans 1 an, ou plus qu’en fait non ça passe carrément pas.)

T’en penses quoi ? T’as déjà utilisé des excuses à la con pour rompre ?

Encore un problème de génération…

6 Juin

Je peux oser prétendre m’y connaître en matière de pilule contraceptive : depuis mes 14 ou 15 ans, je suis en effet obligée de la prendre. Obligée, oui, sous peine de n’avoir strictement aucune régularité dans mes règles. Si vous souriez, que vous soyez homme ou femme, essayez d’imaginer l’enfer que c’est de ne jamais savoir quand vous allez devoir vous précipiter aux toilettes ou dans la salle de bain la plus proche pour éviter à vos vêtements d’être tâchés de sang, et ce, à vie. Vous risquez de moins rire après avoir expérimenté la chose, croyez-moi. Obligée, aussi, sous peine d’avoir de très fortes migraines me clouant littéralement au lit, dans le noir complet, sans pouvoir bouger ni manger et avec une nausée telle que même de l’eau ne vous fait plus envie. Certain(e)s d’entre vous me diront : « et les médicaments contre les migraines, tu y as pensé ? ». Evidemment, oui. J’ai testé les moins dosés, en fait, et je m’endors dans les 5mn après la prise du comprimé, c’est presque pire que la migraine elle-même (que je peux essayer de combattre vaillamment une paire d’heures, voire plus, selon mon énergie et la luminosité ainsi que le bruit ambiant). Donc la pilule m’est tout simplement imposée par mon profil hormonal. Je vous passerai les détails sur la régulation du flux de mes règles grâce à la prise de ladite pilule, ainsi que la disparition presque totale des maux de ventre… Pour moi, la pilule contraceptive est une bénédiction (petit clin d’œil à ce cher François et sa bande de crétins extrémistes… chrétiens, pardon, ma langue a fourché).

Mais voilà, il y a deux ans survenait un scandale, souvenez-vous : la fameuse pilule « Diane 35 » défrayait la chronique avec ses risques cardiovasculaires d’une gravité sans pareille, notamment (car il n’y avait pas que cet unique problème malheureusement). Je ne reviendrai pas sur ces faits-là, d’une extrême importance, cela va sans dire. Les médecins qui prescrivaient Diane 35 sans rien vérifier ni assurer le bon suivi, les effets indésirables cachés par le laboratoire, et les prescriptions abusives et de plus en plus précoces… Non, le grabuge autour de cette pilule était largement justifié. Mon problème est très différent, puisqu’il concerne les pilules non pas de 4ème génération, comme on les appelle (Diane 35 en est une), mais de 3ème génération.
Je prenais en effet Varnoline Continu, à l’époque. Pilule 3ème génération, c’était ma quatrième. Ou troisième, je ne sais plus trop maintenant… Avant elle, j’avais testé DailyGé (en premier), entre autres. Je suis désolée de devoir vous avouer que ma mémoire me joue des tours pour me souvenir de toutes les pilules que j’ai dû essayer. Lorsque le scandale des pilules contraceptives éclata, on demanda à tous les médecins de revenir illico prestissimo à des pilules de 2ème génération sous peine de se faire transpercer par un éclair furieux du meilleur pote d’Hippocrate, Zeus. Mon médecin traitant, qui est excellente je le précise, et me suivait à l’époque depuis deux ans, a donc obtempéré (bien que perplexe quant à cette affaire) et j’ai dû arrêter de prendre cette pilule. Pour mon bien, parait-il. Certes. Il n’empêche que deux ans plus tard, je viens de retrouver cette chère Varnoline Continu (non remboursée, 27€ la boîte de trois plaquettes, merci la Sécu). Pourquoi, me direz-vous ? Pourquoi, ô Grand Diable! vouloir revenir à cette ignoble pilule 3ème génération pourtant si dangereuse pour ma pauvre et chétive santé ?
Alors tout d’abord, permettez-moi de vous rappeler une base : dès qu’on joue avec les hormones, dès qu’on joue avec l’ordre naturel de notre biologie humaine (non, les fachos du fond, là, je ne parle pas de cet ordre-là, bande d’imbéciles ignares !), c’est forcément « dangereux ». Logique. On dérègle la sainte horloge réglée sur le fuseau horaire du complexe hypothalamus-hypophysaire. On augmente donc forcément notre risque cancérigène, par exemple. Surtout si l’on boit, fume, se drogue, et que l’on passe son temps à se faire griller les cellules dermiques sous un soleil brûlant en été. Mais en fait, ça, c’est un peu la base de toute notre vie humaine : plus on vit sainement, moins on a de risque (enfin, en théorie). Il n’est donc pas extrêmement périlleux pour moi de recommencer à prendre une pilule 3ème génération. Oui, je vis sainement, je mange très peu de gras, principalement de l’huile d’olive, je ne fume pas, je ne bois pas, je ne me drogue pas, je diminue au maximum ma consommation de sucre et de sel, et j’augmente au maximum ma dose quotidienne de fruits et légumes, en m’offrant autant de chocolat noir que nécessaire au passage. J’ai des risques génétiques cardiovasculaires, mais pour l’instant, tous les voyants sont au vert. Alors, je vous le demande… Pourquoi, au nom de tous les serments d’Hippocrate pris ces 50 dernières années, pourquoi devrais-je me priver d’une des seules pilules que mon corps supporte et accepte ?

Car oui, l’équation n’est pas terminée, dans ce coup de gueule passager et strictement hormonal (c’est bien connu que les femmes sont hystériques et ne réagissent qu’aux poussées hormonales, n’est-ce pas ?). J’ai testé entre temps Minidril (migraines plus fortes que d’habitude, maux de ventre accentués, règles plus abondantes que la normale), Leeloo (triplement de mon taux de cholestérol, essoufflement anormal, cheveux gras), et la toute dernière, Cérasette (surnom affectif « Cézarette »). Celle-là, ça a été un sacré feu d’artifice en matière d’effets secondaires indésirables : cheveux ultra gras avec chutes anormales, peau grasse et sèche et mixte et je ne sais plus trop finalement, maux de ventre, règles continues qui se déclenchent toutes les 48h avec des spasmes, maux de tête, migraines, irritabilité, et sans oublier les tremblements pour un rien, ainsi que les bouffées de chaleur. Oh, et les envies de pleurer complètement incompréhensibles et aléatoires. Et une fatigue telle que j’ai cru être retombée en hypothyroïdie (les hormones défectueuses, ça me connaît !). Pourquoi avoir passé deux ans de ma vie à tester trois pilules, rester quatre mois sans contraception (et donc avec des règles « à l’ancienne », avec tout ce que ça implique, cf. le premier paragraphe), faire trois prises de sang, tout ça pour revenir au final à la pilule qui me convenait le mieux, une 3ème génération ? Je vous le demande !

On a diabolisé à merveille ces pauvres petites pilules qui n’avaient rien demandé à personne, tout ça parce qu’il y avait eu quelques erreurs… Je ne minimise pas ces erreurs ni leur importance, non. Je suis juste sidérée par l’impact que ça a eu sur la vie des femmes. J’en suis un exemple. Car aligner successivement trois pilules qui vous foutent en l’air les hormones, je peux vous assurer que c’est bien pire que de prendre tout bêtement une pilule 3ème génération qui vous convient et dont vous n’avez pas à vous plaindre.

Donc qu’on ne me parle plus jamais des méfaits hautement dangereux des pilules de 3ème génération (ou même de 4ème génération), et du péril dans lequel je me laisse tomber en choisissant de prendre Varnoline Continu. Toutes les pilules (de la première à la dernière génération) sont potentiellement dangereuses pour toute personne dite « à risque ». Tout médicament, quel qu’il soit, en fait, devient dangereux dès lors qu’il est utilisé sans l’avis d’un médecin, sans diagnostic correctement établi au préalable, et/ou sans l’avis de spécialistes de la santé (pharmaciens inclus, oui, ils sont très compétents en la matière, au cas où vous en doutiez… comme les sages-femmes pour les femmes enceintes, en fait). Mais dès qu’il est utilisé dans les règles de l’art, comme on dit, tout se passe bien, et il n’y a aucune raison de s’inquiéter ni même de froncer les sourcils.

Sur ce, je vous rappelle un autre élément « basique » de la sexualité : une pilule contraceptive ne vous protège aucunement contre les MST et le SIDA. Sortez couverts, donc.

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