Archive | mai, 2014

Men are sexual microwaves…

30 Mai

L’avantage de Twitter, c’est qu’on y trouve de tout, et surtout du n’importe quoi, quand on « follow » plus de 200 personnes environ. J’en suis à un modeste 1300, donc imaginez ce que je peux trouver sur mon « feed », de temps en temps !
J’ai décidé de dédier quelques minutes de mes révisions à Boobiz afin de vous éclairer sur un article particulièrement intéressant concernant l’éducation sexuelle aux USA. Il a attiré mon attention grâce au titre que j’ai d’ailleurs repris pour cet article : « Men are sexual microwaves ». Les hommes sont des micro-ondes sexuels. On se passe de commentaire…

Le but de cet article d’une certaine Anna Pulley, paru sur Salon.com le 21 avril 2014, est tout simplement d’expliquer aux citoyens états-uniens ce qu’on enseigne (avec leurs impôts) à leurs adorables bambins. En éducation sexuelle, comme je l’ai dit plus haut (même si la géographie est aussi très amusante là-bas).

Je suis gentille et j’aime perdre mon temps la veille de ma première journée de partiels, donc je vous le résume rapidement.

Pour une enseignante du Mississipi, par exemple, il est tout à fait judicieux de comparer une jeune fille à un « Peppermint Pattie », c’est-à-dire une sorte d’Aftereight, qu’elle fait passer à toute la classe. Et oui, on n’a pas envie de manger le chocolat une fois qu’il est passé entre toutes ces mains sales, n’est-ce pas ? Leçon du jour : il faut se laver les mains avant de toucher à de la nourriture ! Non, en fait, dixit l’enseignante : une jeune fille ayant eu des rapports sexuels (sous-entendu avant le mariage, donc, ou avant l’âge adulte qui est je le rappelle à 21 ans là-bas) n’intéresse plus personne, on la jette, elle est sale, comme le pauvre petit chocolat. Pas mal, n’est-ce pas ? Bon, on omettra que la journaliste propose à l’enseignante d’agrémenter son cours hautement productif avec le fait que ô miracle, si on met un préservatif sur le chocolat, celui-ci reste propre… Ça ferait tâche au milieu de tout ce bon sens… !

En parlant de saleté, d’autres (Free Teens) ont trouvé encore plus judicieux de faire cracher dans un gobelet, puis d’échanger les gobelets et de boire avec. Car le sexe avant le mariage, c’est sale, si vous ne l’aviez pas encore compris, bande d’incultes !
Là où j’ai presque arrêté de rire car on tombe dans la propagande pure et simple, et la désinformation qui peut nuire à autrui accessoirement, c’est lorsque la journaliste fait état de leçons informant les adolescents que l’on peut transmettre le SIDA en s’embrassant, et (pire encore), que l’utilisation d’un préservatif est toute aussi efficace que… de jouer au tennis avec des Skittles. Oui, vous avez bien lu. Autrement dit : ne vous protégez pas, au final, ça servira à rien ! Franchement édifiant, non ?

Vous en voulez une dernière, pour la route, avant que je ne lâche enfin le lien vers cet article en or incrusté de diamants (et de petits spermatozoïdes tout gazouillant) ?
Les vagins des femmes sont comme des brosses à dents. Ou des chewing-gums. Et qui voudrait utiliser une brosse à dents sale (déjà utilisée), ou un chewing-gum déjà machouillé au préalable ? Pas grand-monde. Et bien les vagins, selon le « Canyon Independent School District », c’est du pareil au même. On n’a pas envie de mettre son pénis tout pur et tout innocent dans un vagin souillé et déjà utilisé, n’est-ce pas ? Le sexe avant le mariage, c’est le mal. On vous le répète depuis des lustres, vous pourriez écouter, tout de même !

Petits rappels des faits (piqués directement à l’article dont je viens de faire le résumé) : 95% des américain(e)s affirment avoir eu au moins une relation sexuelle avant le mariage ; l’Etat a donné plus de 1.75 milliards de dollars (US) aux programmes « pro-abstinence » (avant le mariage, donc) depuis leur création en 1996. Quand on parle d’économies budgétaires, on supprime en priorité la santé (mutuelle, sécurité sociale), l’éducation, et les aides sociales, là-bas. C’est sûr que c’est d’une logique imparable.

Le lien, maintenant :

http://www.salon.com/2014/04/21/8_most_absurd_lessons_americans_teach_kids_about_sex_part ner/
Non, tout ceci n’est pas une blague, malheureusement…

TWG.

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Avant j’étais stable…

28 Mai

Maintenant, je suis super organisée.

Organisée pour quoi? me demanderez-vous.
Eh bien, organisée pour jongler entre les RDV, les SMS, les appels et autres avec mes hommes. Mes. M.E.S. Voilà.

En fait, ils sont pas vraiment à moi, je les sous-loue, faut dire qu’ils sont tous déjà chez l’habitante, mais bon, ça ne m’a jamais arrêtée.

D’un côté, nous avons le « relation », celui qu’on pourrait nommer l’officiel, l’amoureux ou que sais-je s’il n’était pas déjà pris. Lui, il possède mes sentiments, mes émotions, il y a du partage, des discussions, de la tendresse et de l’amour. Du sexe aussi. C’est la personne en qui on a confiance, c’est celle qui nous fait confiance et à qui on donnerait beaucoup, voire tout. D’ailleurs, on peut en avoir plusieurs des comme ça, mais vous savez déjà ce que j’en pense.

En deuxième temps, on a un  sexfriend. On le connaît, même vraiment bien, il est cool, il est mignon, sexuellement on se connaît bien, alors on remet ça de temps en temps. C’est un service mutuel en quelque sorte. Lui & moi c’est du je t’aime moi non plus, on se parle, on déconne et boum on se tape dessus. Néanmoins, malgré nos caractères de merde, c’est de l’explosif sous la couette, parce qu’il me connaît bien, et qu’il sait…

Après on a « l’autre ». Lui c’est encore plus ou moins platonique. Y a l’idée, y a les mots, y a les regards qui en disent long, y a ce besoin de contact qu’il ressent et qu’il cherche à combler dès que possible. Il a la maturité nécessaire pour me laisser venir lentement… Concrètement il pourrait être entre le SF et l’Amoureux, un crush quoi. Le type intéressant et intéressé, charmant et charmé, mais avec qui tout est clair. Oopa d’ailleurs.

Et enfin, y a le petit dernier. Oh on sait, lui comme moi, qu’il n’attend qu’un signe pour faire avancer les choses, mais c’est peut-être trop rapide…

Parce que oui, dans ma liste, y a pas de plans cul, chez moi, y a toujours de la durée ou la connaissance de l’autre avant. C’est plutôt rare que je pécho en boîte pour un encas entre deux portes. Du coup, tout ça, c’est une putain d’organisation. Qui voir, quand, qui a la priorité sur l’autre si les deux ont les mêmes dispos, avec qui je parle de ça, avec lequel je fais ça, est-ce que d’une aventure je peux accepter ceci ou cela… C’est jongler avec les SMS, les sextos (et c’est le plus dur, faudrait voir à pas se répéter de l’un à l’autre)… Le plus difficile ? C’est la mémoire. Se souvenir des détails qu’ils t’ont dits, de ce que lui aime et pas lui, ne pas confondre ce qu’on a dit à l’un et pas à l’autre. Entendons-nous bien, ils savent TOUS qu’ils ne sont pas les seuls dans ma vie, mais c’est pas une raison pour que mes relations ne soient que de pâles copies les unes des autres. Ils sont tous uniques, et nos relations le sont tout autant.

Bref, je lutine quoi. Mais c’est un sacré chantier.
Là, je fais genre c’est cool, mais je connais ce regard, oui, celui-là que t’as depuis que t’as commencé à me lire, celui qui me juge, me traite de salope, de nymphomane, celui qui comprend pas, celui qui jalouse ce qu’il n’a pas. Moi je vis bien comme ça tant qu’ils sont bien eux aussi, quand ils veulent partir ils le peuvent, ça me fait mal oui, c’est variable selon la relation mais j’ai de l’affection pour eux quatre, j’y tiens à mes petits hommes, ils m’apportent des choses différentes, ils sont différents. Je parle toujours de relations, pas de couples, je sais pas pourquoi, sans doute parce que je ne m’estime pas légitime là-dedans mais bon.

Tu vois, avant j’étais stable, monogame, exclusive, infidèle, triste et malheureuse.
Maintenant je suis overbookée, organisée, épanouie, heureuse et amoureuse.

Alors, quel camp tu choisis ?

Que dire ?

26 Mai

Salut les coquinous !

 

L’autre jour, j’réfléchissais. Ouais ça m’arrive. Je réfléchissais à « comment aborder une  personne » (sous-entendu, qui nous plaît), que ce  soit dans la vraie vie de la réalité véritable, ou simplement engager une conversation qui, potentiellement, pourrait durer au-delà de « Salut, ça va ? – Ouais, et toi ? -Ouais ça va aussi. -Ok. ».
Comme j’estime qu’il est un peu déplacé d’aborder quelqu’un dans la rue, j’vais pas te parler de ça. Je trouve vraiment pas chouette d’aller parler à quelqu’un dans la rue qui n’a rien demandé à personne et qui est juste pépouze en train de vivre sa vie. Et que ce soit version polie ou version « hé hé viens voir ! » j’veux dire. Enfin de toute façon, c’est jamais arrivé qu’un quelqu’un sympa poli et tout vienne me parler dans la rue. En général c’était plus pour faire une remarque sur ma magnificence ou pour discuter du pourcentage de matière grasse dans la crème épaisse. (véridique, y a petit vieux qui m’a tenu la grappe à Auchan pendant 10 minutes une fois.) Sinon y a la technique « j’te demande du feu en tout bien tout honneur, mais bon, j’vais quand même finir par te proposer d’aller boire un café parce que tébonne ». Ca m’est arrivé, j’avais même pas de feu, et le mec était relativement poli. C’était fou. Mais bon, mec, si t’as 15 ans de plus que moi, au bas mot, c’est nope, même si t’étais à mon goût.

Alors, quoi qu’on dit ?

Plusieurs cas de figure :

– La personne que tu ne connais pas du tout. (tu veux la pécho, en gros)
– La personne avec qui tu as déjà échangé un peu, mais pas tant que ça. (tu l’as croisée en soirée, chez des amis, etc… vous avez discuté un peu et tu veux la pécho)
(J’vais pas aborder le « personne que je connais déjà », parce que là, si tu sais pas quoi lui dire, c’est qu’il y a un souci.)

Grand un : Les idées nulles, à ne pas faire, sauf en cas de lol ultime (et encore). Mais ça passe ou ça casse. (ça marche avec tes amis, mais pour rigoler, c’est tout)

Salut, tu bèzes ?/On baise quand ? (etc.)
Hé ! T’es bonne !
Epouz moa !
Bonjour, est-ce que je peux mettre ma langue dans ta bouche ?
Viens, on fait des bébés !

Grand deux : Les basiques. 

Comment tu vas ?/ Prendre des nouvelles.
Ca marche pas à tous les coups, pour démarrer une vraie conversation, mais ça reste une approche basique. Logiquement l’autre ne s’offusquera pas, alors que si tu lui sors quelque chose de la liste ci-dessus, ça risque d’arriver.

Petit trois : Ma technique personnelle.
Fixer sans rien dire, on sait jamais si je l’agresse suffisamment avec mon regard il va le remarquer et venir mettre un genou à terre en me disant à quel point je suis la magnificence et il m’aime et il veut me donner tout son argent sans rien en échange. (ah, euh, oui bon, non pas ça. Enfin, je veux bien aussi.) Tu te doutes bien que ça marche tellement souvent que j’ai des prétendants jusque sur la (pa)planète Pluton. *soupir* Non, c’est pas vrai. En général, soit l’autre part avec une autre et me voit même pas, alors qu’en toute honnêteté je suis vachement le mieux du monde. (et très modeste, surtout)
Si jamais la personne qui me plaît discute avec moi, ça arrive parfois : il est surtout très important d’avoir l’air stupide, de surjouer, etc. C’est ma petite technique pour être sûre de rentrer seule.

Tu péchos comment, toi ? Tu dis quoi à une personne inconnue pour commencer une conversation ?

« SPANK! »

23 Mai

La fessée et moi, c’est une longue histoire… tout a commencé le jour où j’ai voulu améliorer le bocal de mon poisson rouge et le parfumer un peu, avec le poisson dedans… ce jour là, ça a fait SPANK!

Enfin, là n’est pas le sujet… ou presque !
Dans la fessée et l’éducation il y a deux écoles: les « Mais ça a jamais tué personne ! » et les « Olalala ! Rhoo non c’est pas bien! Vous n’êtes pas bien ! » car pensez donc… la fessée c’est la porte ouverte à toutes les perversions, à la soumission de la femme !
Voyons…
On ne parle pas de la fessée en cuisine « vas y bobonne ! » ou encore celle que l’on peut recevoir en marchant dans la rue ou dans un bar. Personnellement, je suis pour l’égalité de cette dernière fessée : Ta main sur mon cul, ma main dans ta gueule. :D
Il faut le dire, ce sont deux types de fessées différentes.

La fessée au lit, c’est un moment, au summum du plaisir, un geste de domination certes, mais où le plaisir est partagé, où c’est intense, un peu comme quand on vous attrape les fesses fermement tout en vous embrassant puis qu’on vous plaque contre le mur… pardon, je divague.
Contrairement à ce que l’on peut penser, ce n’est pas forcément un geste complètement barbare, un peu animal certes, mais ce n’est pas du tout agressif et mal, souhaitant rabaisser celle qui lui présente ses fesses…

Tout le monde n’aime pas la fessée, en donner ou en recevoir. Certain(e)s la considèrent comme brute, rude, dégradante, réservée à ceux qui « baisent » et ne font pas l’amour. Il est vrai qu’il est difficile d’imaginer une fessée donnée en tout romantisme avec pétales de roses et paillettes, mais il faut savoir que cela est possible !
Cela peut aller de la petite claque à la bonne fessée, ça permet de pimenter un peu le moment, de laisser une sensation de main qui pique et de fesses rouges !

Mais comment on fait pour amener la fessée ?
Alors c’est super compliqué en fait… tu vois, pendant l’amour, au moment où tu veux donner la fessée… bah tu te lances ! Et ensuite tu attends la réaction ! Soit il/elle crie de plaisir… soit il/elle gueule, ou plutôt t’engueule… mais généralement dans le feu de l’action, c’est peu probable !

Encore une fois la communication est la clé… « MAIS FESSE-MOI ! VAS-Y METS- MOI LA FESSÉE PUT*IN ! » c’est un peu trop, mais en parler pendant l’amour, le susurrer à l’oreille de l’autre, ou parler calmement après l’amour, de vos envies ou besoins cela ne peut être que bénéfique. Faîtes confiance à l’autre et laissez-vous surprendre.

Sinon, et toi ? Tu aimes ça, la fessée ?

Jeu de mains…

21 Mai

… Tu connais la suite de l’adage non?

On nous réclame des articles de cul depuis un moment, et je sais que tu aimes autant lire les bases « classiques » que ce qui sort des sentiers battus. Du coup, j’ai bien envie de te pondre un article qui va plutôt toucher à cette deuxième catégorie.

J’ai parlé de mains dans le titre, mais je ne suis pas d’humeur à te parler calage de oid’ et pougnette, donc, on va plutôt parler fist.

Concrètement le fist c’est quoi? Eh bien c’est quand tu introduis une main, voire le poignet et le bras, dans un orifice, de préférence vaginal ou anal, va pas lui mettre dans l’œil hein.

Du coup, ça touche tous les couples possibles dès lors qu’il y a un trou accessible et dilatable. Bon, il est évident que c’est pas le genre de pratique qu’on pratique (Ahah) sans un minimum de travail au préalable.

Et par travail, j’entends le jour J, mais aussi avant ! Parce que soyons honnêtes, on n’est pas tous après à se faire fister après un léchage et deux doigts qui traînent !

Donc oui, je conseille un léchouillage consciencieux, avec amour et patience avant de penser à y mettre quoique ce soit. Le vagin est plus élastique que l’anus, donc ce sera sûrement plus rapide pour un fist vaginal que pour un anal, mais on n’est pas pressé !

Le travail se fait donc aussi avec doigté, progressivement et en douceur. ON NE FORCE PAS ! Si ça marche pas quand on a décidé de s’y mettre c’est pas bien grave hein.

Le plus dur au final, c’est de se laisser aller pour celui qui « subit », et de passer les phalanges pour celui qui fait !

Mais quand la confiance est là, ça passe tout seul !

Alors, on teste? On a testé? On est tenté?

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