Archive | janvier, 2014

Au fait, j’ai un copain

31 Jan

Vous savez ce moment où vous savez que la personne avec qui vous parlez est intéressée par vous, mais que vous ne l’êtes pas et que vous avez en plus quelqu’un ?
Vous voudriez bien lui faire comprendre avec délicatesse, sans trop paraître rude ?

Car oui, vous vous doutez bien que d’emblée quand on rencontre quelqu’un on ne se présente pas comme « Salut, Twiggy, en couple » parce que ça risque d’effrayer la personne en face (« non mais elle est pas bien celle là ?! »)

Donc voilà des techniques, simples, efficaces, sans bavures (ou presque).

1- La conversation
Lors d’une conversation cinéphiles, un monsieur propose d’aller voir un film, répondre « ah non je l’ai déjà vu avec MON COPAIN. » et là généralement vous entendrez un petit bruit de bris du type « ah, elle a un copain. »

Ce qui est pratique, c’est que si après le gars est toujours intéressé vous pourrez toujours sortir « ah mais moi avec mon copain… » dans une conversation. Cela lui permettra de savoir que oui, il a très bien compris, vous avez un copain, et en plus, votre copain sera content que vous parlez de lui et tarissez d’éloges à son sujet.

Ça marche : avec les gars un peu timides qui ne vous font pas trop de rentre dedans, ou bien si vous ne savez pas trop si le gars vous drague ou si il est juste hypeeeeerr trop gentil et prévenant avec vous.
Ne marchera pas : avec quelqu’un qui a une très mauvaise audition.

2- Le téléphone
Un peu la même technique qu’au dessus, vous pouvez dire « désolée je dois envoyer un sms à mon copain » ou si vous en recevez un de lui, esquissez un sourire et dites « désolée, c’est mon copain, tu disais ? »
Avec les appels ça peut marcher aussi « désolée j’étais au téléphone avec mon copain »

Ca marche : Grâce au téléphone, fameux outil de communication, vous envoyez directement au gars le message que vous n’êtes pas disponible ! Et encore en toute subtilité.
Ne marchera pas : Si votre copain n’a pas de téléphone ou n’est pas très SMS/appels…

3- Le cadeau :

Vous ne savez pas quoi offrir à votre copain ? Vous avez besoin d’un avis extérieur et masculin ? Appelez un ami, proposez lui du shopping (et de base, vous savez qu’il est intéressé par vous si il accepte, car les garçons c’est pas trop leur truc, à moins non plus d’ailleurs…) après quelques minutes ou quelques magasins, dites « bon, alors, pour un mec, le mieux c’est quoi ? ça ou ça ? J’arrive pas à me décider sur quoi prendre à mon copain pour son anniversaire. »
Pire vous pouvez voir pour votre anniversaire !

Ça marchera : Vous avez un cadeau pour votre copain, et un nouvel ami avec qui fait du shopping, cool non ?
Ça ne marchera pas : Si le gars en question est intéressé mais déteste tellement le shopping que…

4 – L’ami(e)

Vous croisez une amie, vous êtes avec le gars et elle n’a qu’a vous dire « salut ! ça va ? Et avec ton copain ? » Vous n’avez donc qu’à répondre que ça se passe hyper bien, et voilà ! Le tour est joué !

Ça marchera : Si vous avez une amie complice.
Ça ne marchera pas : Si vous avez une amie un peu maladroite qui vous dira « pourquoi tu m’as dit de te demander comment va ton mec devant un gars ? Ah c’est lui là ? Merde. » ou si vous n’avez pas d’amies.

5 – L’invitation

Il vous invite au cinéma ? Pire, au resto ? C’est simple, demandez si votre copain peut venir !

Ça marchera : Vous passerez un super moment, enfin, du moins, ton copain et toi ! Et puis au moins si le gars vous dit « non mais je voulais que ça soit juste toi et moi …. » vous pourrez toujours demander « ah, pourquoi ? »
Ça ne marchera pas : Si le gars en question s’en moque et est pote avec votre copain.

Alors, et vous, vous avez des techniques à nous proposer ?

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Non, ça, c’est dégradant.

29 Jan

Je remercie celui qui m’a inspiré cet article suite à une conversation.

Voilà. Parfois, quand tu fais du sexe sexuel avec quelqu’un, y a des choses dont t’as pas envie. On a dit, on force pas les gens, c’est mal (et ça s’appelle un viol et c’est pas cool, non). Mais parfois, parce qu’on est un petit curieux ou parce qu’on veut faire plaisir, bah on le fait quand même. Ou encore, à défaut de le faire par surprise (et de risquer sa vie) on en parle avec son nana, sa mec.

Mais y a des choses qui burk !

Moi, je ferai pas ça, c’est trop dégradant. Souvent c’est pour les femmes que ça l’est d’ailleurs (dans un couple hétéro-type), je sais pas trop pourquoi, m’enfin. Toujours est-il que tu le sais pas, toi, petit naïf, que ton autre va avoir l’impression que tu lui demandes de se faire attraper par un poney en mangeant des yeux d’autruche sur un lit de bébés morts. C’est sale, hein ?

Donc voilà, y a des choses jugées sales zéou dégradantes et qu’il faut composer avec bicôz on a pas tous les mêmes notions de cradingues/dégueulasseries.

Tu veux des exemples pour assouvir ton côté pervers voyeur, je comprends, je t’en donne :

  • Éjaculer dedans ou dehors ? Zats ze quoéchtionne
    Oui parce que y a des dames et des messieurs qu’aiment pas qu’on les remplisse de foutre (je donne dans la poésie aujourd’hui, tu noteras) et que si tu finis dedans, bah tu vas te faire engueuler. Et pis d’autres qui, au contraire, veulent pas de truc qui colle sur leurs corps d’éphèbe.
  • Éjaculer à l’entrée du vagin ou de l’anus
    Toujours cette histoire de sperme, encore, mais idem, y en a qu’aime pas.
  • Éjaculer sur les fesses/seins/pieds, bref, le body
    Encore ce truc poisseux, décidément.
  • La suprême éjac’ faciale
  • Finir dans la bouche
    Bah ouai, sans parler forcément d’avaler, avoir du sperme dans la bouche n’est pas toujours bien vu. On aime ou on aime pas, qu’importe, mais on demande avant, on fait pas genre « oupssssss j’ai pas fait exprès de te cracher dedans en pleine gorge profonde que t’as les yeux qui pleurent ».
  • La salive
    Disons que quand il s’agit de bisous mouillés ça va, quand on joue à cracher de longs filets de bave sur la queue du mec (ou sur la sienne), c’est plus le même level. Idem quand on veut se servir de sa salive comme d’un lubrifiant. Miam !
  • La levrette
    Oui il existe encore des gens qui trouvent cette position trop animale et trop dégradante.
  • La sodomie
    Idem que la levrette, c’est sale, dégueulasse burk caca pouet. Un doigt ça va, une bite bonjour les dégâts. Voilà je me fais rire toute seule.
  • La biffle
  • Les photos/films
  • La masturbation sous les yeux de l’autre
  • Les plans à plusieurs
  • Tout. En fait. Sauf le missionnaire, ça, ça passe chez tout le monde normalement.

Tu l’auras donc compris, quand on est avec quelqu’un (pour une nuit ou une vie) le mieux, c’est de parler et de découvrir l’autre !

Et toi, t’aimes pas quoi quésal pour toi ?

Des bises,
Mya0u

La cup, ou ma passion pour les origamis

27 Jan

Il y a quelques temps, on t’avait parlé de la cup,  petite révolution dans nos vagins. C’était bien sympa, mais, « en vrai », c’est comment ? Tout d’abord, tu vas être super content d’apprendre que j’ai mes règles. Boobizz, numéro 1 sur mon cycle menstruel. (Si tu veux savoir ce que ça me fait d’avoir mes règles, tu peux aller lire ou relire cet article) Ensuite, tu vas être doublement content de savoir qu’en mon vagin il y a une cup. Comment est-elle arrivée là, c’est ce que je vais te raconter. (Je précise quand même pour les chochottes qu’on va parler de mon vagin (oh mon Dieu noooon !!) et de règles. Accroche-toi à ton sloup et à ta tasse à café, c’est glamour dans l’article d’aujourd’hui !)

 Une cup c’est quoi ? C’est un petit récipient en silicone médical qui recueille le sang pendant les règles. L’avantage c’est qu’elle se garde plusieurs années. Moins chère, moins polluante. Nickel tout bénèf !

Maintenant que je t’ai rappelé les faits, passons  aux choses sérieuses.

Quand j’ai reçu ma cup, je me suis tout de suite demandé comment un truc de cette taille allait rentrer là d’dans. Bon, certes, y a déjà des « trucs » qui sont rentrés là d’dans, mais bon, ça n’a jamais été creux ni en silicone… enfin je crois pas.
Le premier problème (après celui d’avoir ses règles) c’est le pliage. C’est sympa, tu t’amuses déjà, avant même qu’elle serve. J’avais bien étudié les exemples de pliages sur Internet. Ce qu’ilsne  disent pas, c’est qu’entre le moment où tu as déballé ta cup et le moment où tu es passé maître ès origami du silicone, tu as eu droit à plein de ratés : « plop ! » (oui, ça fait ce bruit-là quand ça se déplie). Je plie habilement, et au bout d’une demi-heure j’admire fièrement ma création. Puis je me souviens avec effroi que ce petit truc n’est pas censé rester dans ma main. Regard vers la cup pliée. Soupir. « Bon allez, quand il faut, il faut ! » Premier essai : je me penche et… « plop ! » et merde, j’ai lâché. On recommence le pliage. Tu te doutes, ça « replope » un paquet de fois. Quinzième essai : je me penche et… ah ! Ah ! Ah ? Ah non. « plop ! » Rebelote pliage. Finalement, ça finit par rentrer, j’me dis que ça y est, le calvaire est fini, la cup va sauver ma vie, tout ça. Et puis… oui. « Plop ! » J’ai lâché trop top. Six mois plus tard, le pliage est fait, la cup rentre pliée, du moins j’ai l’impression. Et puis, la question. Mais ! Je vais jusqu’où comme ça ?! Oui bon certes c’est pas un trou sans fond, mais quand même. Technique de la « je teste et on verra bien » : je lâche, ça plop, je me secoue histoire de voir si ça tombe mollement ou si ça tient dans moi. Victoire ça tient. C’est déjà ça de gagné. Rhabillage, et puis constat nul. « Ah mais ça me gène en fait. Bordel ! » Bon, c’est peut-être le temps d’adaptation,que j’me dis. Je vaque donc. (En gros je fais le cachalot dans mon lit parce que j’ai mal.)

Puis vient le temps de la retirer. Ah c’te blague putain ! Déjà faut mettre les doigts, enfin tu te doutes bien que c’est pas avec tes pieds que tu vas la chopper. Tu suis la tige pour repérer où que c’est qu’elle est (même si, bon, elle risque pas de bouger tant que ça…) Elle a remonté un peu. Super ça va être encore plus facile. Donc, je situe la bête. Première étape : ok. Ensuite il faut pincer pour la déloger. Ok. Je pince donc. Ca sluuuurp (L’air, tout ça. Poésie et glamour dans mon vagin. Je sais que tu kiffes.) Deuxième étape : ok. Faut la retirer maintenant. Oui euh mais ah. J’essaye de choper la bête qui a slurpé, un escargot peut-être ? (maintenant on a tous une image d’escargot dans mon vagin. Ne me remerciez pas.) Bon, ça veut pas. Faudrait-il pincer ET tirer en même temps ? J’essaye. Mouais, non, mon vagin ne semble pas vouloir. Je me visualise alors, à moitié à poil dans ma salle de bain, à insulter mon vagin mentalement et à m’énerver sur ma cup qui définitivement, veut rester au chaud. Est-ce donc ce que ressentent les personnes enceintes lorsque le bébé ne sort pas à la date prévue ? Bon, j’arrête ma vision d’horreur (l’enceinte, pas moi à poil, hein) et je me concentre. Ca veut toujours pas. Génial. Trente ans plus tard, je finis par choper la petite tige, et en « appel-d’air-ant » je tire. Ah. Ca bouge ! Je sens la tête !! Ah pardon, non c’est pas ça. Elle finit par sortir, cette connasse de merde en silicone. Je souffle. Puis constate. Cette connasse de merde en silicone est pleine. Ouais façon j’ai un shooter dans mon dedans tout va bien poupée. Je me rappelle avoir lu/entendu qu’en un cycle on ne produisait que la moitié d’une cup ou quelque chose comme ça, je n’ai plus les chiffres en tête, mais en gros, impossible que ça déborde. Sauf qu’en 10h, j’ai blindé ma cup. (Je précise que je ne suis ni sous anti-coagulants ni hémophile, et que ma cup est de taille normale et pas celle d’un dé à coudre.) Bon. Bien bien bien. Je grogne sur Twitter et on me dit que « :o moi-même si je la garde toute la journée, je la remplis même pas à moitié » (je paraphrase, on remercie Eliw’ pour sa contribution involontaire à mon article !) Bon, je suis donc mal foutue ou alors je saigne du nez mais y a eu dérivation quelque part. Non, ça poserait beaucoup trop d’autres problèmes, j’en reste à mon « je suis mal foutue », plus plausible. J’ai toujours eu tellement de veine avec mes règles que ça doit être ça. (Veine, règles. Ahahah. Je me désopile.) (Bon, en vrai tu te doutes, qu’il faut juste la vider plus souvent, et que les trucs que j’ai vus c’était un peu des conneries)

« Bon, je retente c’bordel ou pas ? », tel est mon questionnement interne. Sachant que je suis malade comme un chien écrasé, et que même la bouffe ne m’a pas fait me lever de ma bière. (je parle pas de la boisson, incultes!) Finalement, j’ai abandonné pour cette fois.  C’était il y a un mois. Et là, tu te doutes que c’est rebelote. J’appréhende le moment où je la retire avec grande impatience. En attendant, j’vais aller me prendre un cacheton et aller geindre en jouant à Rogue Legacy devant Futurama. Oui je fais les deux en même temps. Ma vie est un enfer. Adieu !

La cup menstruelle, ça a l’air génial, mais maison close d’excréments, c’est pas facile-facile !

« plop ! »

Nina

coupelle-menstruelle

Les choses à ne pas faire après une rupture

24 Jan

Voilà, c’est la fin des haricots et dans quelques temps tu connaitras peut être la nostalgie de l’ex mais en attendant, te voilà célibataire même pas célibatante… tu as sûrement envie de bouger, de te changer les idées, pleurer ou encore hurler, mais attention aux mauvaises idées que tu pourrais avoir !

1 – Aller chez le coiffeur
Pour faire les pointes très bien, mais ton envie de changement, de couper tes cheveux à la princesse Raiponce pour faire un carré court, non crois moi, c’est un truc que tu vas regretter encore plus que ton ex.

2 – Supplier ton ex de revenir
Tu peux lui demander si il a bien réfléchi, si c’est définitif, mais le supplier la morve au nez devant son hall d’escalier, non c’est une très mauvaise idée pour ta fierté. Essuie tes larmes, et redresse la tête, essaie de sourire et surtout ne prend pas ton téléphone pour ce qui va venir en 3.

3 – Aller pleurer auprès de sa famille
Si votre relation a duré assez longtemps, tu as sûrement eu la joie d’avoir une belle-famille, vous avez passé des bons moments ensemble aussi, et c’est pour cela que tu t’apprêtais à prendre le téléphone pour prévenir belle-maman que tout est fini car son goujat de fils t’a quitté. *BIIIP* mauvaise idée ! Même si pour belle-maman tu es sans doute la belle-fille parfaite, que tu es merveilleuse et que tu sens la fleur, elle sera toujours le plus souvent du côté de son cher fils, et donc insulter son fils ce n’est pas la meilleure idée qui soit, imagine un peu ta honte quand quelques semaines plus tard tu la croisera au rayon fromages.

4 – Ne pas se jeter sur la nourriture
Tu es en mal d’amour, mais pas de nourriture ! Je te vois déjà sortir du rayon fromages avec assez de camemberts pour tenir un siège et en plus tu as une tonne de chips. J’autorise le pot de glace et des oréos, mais sinon, ce n’est pas une bonne idée, c’est la voie du « un mec de perdu, 10 boutons de retrouvés » avec tout le gras que tu risques de manger, au contraire, c’est le moment de se dire qu’il a perdu une fille qui savait préparé de bon petits plats, comme ça, tu as des restes pour toi…vu que tu cuisines sans doute toujours pour deux…

5 – Aller sur son profil Facebook
Oui, pour prendre des nouvelles dis-tu ? C’est la première étape pour devenir un stalker ! En plus si c’est pour voir qu’il est heureux, qu’il sort, qu’il drague… oh il a déjà retrouvé quelqu’un… non très mauvaise idée, et il n’y a pas que moi qui le dis …

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Moi, je ne baise pas !

22 Jan

L’abstinence. Parlons-en !

Qu’on  soit bien clair, y a deux types d’abstinence :
1. La voulue
2. La subie

Je vais surtout te parler de la première parce que c’était mon cas, puis de quelle manière ça peut vite devenir la seconde.

Tu comprends, quand l’ex et moi on s’est séparés, je me suis dit que ce serait une bonne idée de faire une pause tant sentimentale que sexuelle, histoire de repartir sur des bases saines (je te dirai après pourquoi le « bases saines » m’a fait rire).

Je sais pas trop si c’était pour prouver aux autres (l’ex et mes potes) ou à moi-même que je pouvais tout à fait me passer de sexe (alors qu’apparemment c’est pas trop mon style hein), ou si j’avais un réel objectif inconscient, mais toujours est-il que voilà. Abstinence. Pendant presque 2 ans (si toi aussi tu es tombé de ta chaise, partage cet article!).

Comprends-moi bien, à la base j’avais pas prévu de faire ceinture aussi longtemps. Pas du tout même! Sauf que voilà, tu te laisses vite prendre au jeu, à la base je voulais pas de plan cul,  je voulais me concentrer sur moi-même, j’ai repoussé tous ceux qui ont pu un tant soit peu être intéressés par ma personne, et puis… Les jours passent, les semaines, les mois et là tu te demandes si un jour tu vas te prendre un coup de rein ou si c’est fini pour toujours, parce que tu commences un peu à baliser… Je vais pas te mentir, la seule fois où j’étais apte à passer au-delà de mon stress je me suis mangée un méga rateau (Mike si tu me lis, oui je t’en veux toujours). Bref. Au bout d’un moment t’anticipes tellement que t’es plus foutue de rien. Et là c’est la merde, parce que ton abstinence, clairement, tu la subis, tu ne la choisis plus.

La trouille, tu l’as de tous les côtés. Tu sais plus draguer, tu vois plus quand on te drague, t’as juste la sensation d’être un putain de boudin donc niveau confiance en toi c’est la merde.
Et quand par magie t’as quelqu’un qui s’y colle (note le désespoir dans mes lignes), t’es tellement stressée que tu fais de la merde (Voilà. Si t’avais un doute, je crois que même à ma première fois j’étais plus confianteslashdouée). Donc le mythe du « c’est comme le vélo ça s’oublie pas », y a que tes potes pour te dire ça, pour te rassurer, mais en vrai, passé un certain temps, t’es juste vierge quoi ! (D’où le « bases saines » qui m’a fait rire, clairement mes bases, elles, sont pas saines, elles sont mortes!).

Le truc c’est que ça vire vite à l’obsession. Parce que, déjà, t’as un peu la dalle … Tout devient un potentiel à se mettre sous la dent limite (et quand t’as un site comme Boobizz, je t’assure que c’est dur de pas voir du cul PARTOUT), et puis les autres t’en parlent aussi ! Ça devient un sujet super drôle (allez-y, marrez-vous, je m’en souviendrai !) ou alors t’es une sorte de curiosité, ils y vont tous à coup de « mais comment tu fais? » bah je fais, connasse, c’est pas comme si j’avais le choix (enfin, si, un peu, mais quand même !).

Alors, ça apporte quoi 22 mois d’abstinence ?
– Tu te rends compte que tu restes obsédée, ça, ça change pas.
– Tu vois aussi que tu peux très bien vivre sans sexe (mets-toi au macramé !)
– Tu découvres que pour la majorité des gens t’es un bout de steak, et que si tu baises pas, t’intéresses vachement moins.
Tu détestes encore plus les couples et toutes les niaiseries qui vont avec (et t’es un peu jalouse aussi)
Tu comprends pas les gens en couple qui baisent pas.

Mais surtout je me suis rendue compte que tant qu’on ne s’aime pas soi-même, qu’on ne s’accepte pas en tant que personne, on aura jamais rien de tel en retour (et par là même, j’ai découvert que je me suffisais largement à moi-même et qu’avant j’avais tendance à m’encombrer de gens inutiles). J’ai aussi appris à changer pour moi-même et pas pour plaire aux autres, du coup, je pense qu’aux yeux des autres je suis devenue une chieuse pire qu’avant, mais j’ai au moins le mérite de pouvoir dire que c’est moi, entièrement moi, complètement moi : chiante.

Alors, qui veut tester l’abstinence à long terme ? Qui l’a déjà fait ? Vous vous en sentez capable ? Qu’est-ce que ça vous a apporté ? Bref, lâchez-vous, les comm’ sont là pour ça !

C'est pour illustrer le côté "je fais ceinture"!

C’est pour illustrer le côté « je fais ceinture »!

Des bises,
Mya0u

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