Archive | novembre, 2013

La nostalgie de l’ex

29 Nov

La nostalgie, nom féminin : tristesse, souffrance et désigne souvent une mélancolie accompagnée d’un envoûtement par rapport à des souvenirs liés aux lieux de la vie passée de la personne qui l’éprouve. (Merci Wiki)

Et l’ex, hé bien… ce n’est plus à présenter je crois.

Après une rupture, quelques jours, semaines, mois plus tard on a forcément connu cette nostalgie « aaah je me rappelle que l’on aimait tous les deux regarder cette série là » « aaah c’était bien ça avec lui… » etc et quand cette rupture date de plusieurs années, la nostalgie est de plus en plus grande.

Mais est ce que dans ce cas, c’est l’ex que l’on regrette ?

Par exemple, ne regrette t’on pas la période où l’on a connu cet ex ? Au lycée : période de l’insouciance, où tout allait bien, où notre principale préoccupation était de recopier le devoir de math vite fait à la récré

Le temps guérit bien toutes les blessures et on oublie bien trop souvent que l’on a souffert à ce moment, fort heureusement, les amis ou nos proches sont là souvent pour nous le rappeler, car eux n’oublient jamais !
« Mais Max, c’était pas genre celui qui t’avais trompé 2 fois ? »

Alors que faire lorsqu’on a cette nostalgie ?

Tout d’abord, vérifier si c’est un sentiment de passage, ou si vraiment les sentiments que vous aviez sont assez présents pour vous faire penser que vous voulez retenter l’aventure. Dans ce cas, il faut que vous soyez tous les deux célibataires (ouai on sait jamais), et surtout, qu’en face, la nostalgie soit là aussi, et que vous voulez bien la même chose : recommencer.

Est ce une bonne idée ? Je dirai que tout dépend des personnes, de leur histoire, de leur passé, de leurs attentes. Des deux côtés vous avez plus ou moins vécu, si c’était votre première fois, il ne faut pas qu’il s’attende à qu’il ai été le dernier par exemple.
De plus, vous avez grandit, et avec un peu de chance acquis en maturité grâce à vos relations passées, et avec le temps, les goûts évoluent et les personnes changent, c’est donc peut être quelqu’un de totalement différent que vous allez pouvoir (re)découvrir, les sentiments peuvent être plus forts, ou vous pourrez très bien poster un tweet du type : « Ivre, elle décide de ressortir avec un ex, et a (re)fait une énorme erreur. »

Mais ça, seul le temps vous le dira, ou vos commentaires ! Alors… tu es déjà ressorti(e) avec un ancien ex ?

 

boubiz

 

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Sexe et travail font-ils bon ménage ?

27 Nov

On passe 70% de son temps au taff. Sache-le.
Alors quand j’entends que c’est mal de fréquenter un collègue, j’ai envie de dire que la vie ne nous laisse parfois pas d’autres choix ! C’est un peu comme dire à des étudiants de ne pas sortir ensemble alors qu’ils sont ensemble tout le temps grâce aux cours, aux révisions et souvent,dans les soirées.

Sur le principe, je suis d’accord que ça peut foutre la merde, un peu comme quand tu te tapes un pote, y a des risques. Mais à un moment donné on est censé être adulte bordel ! On doit pouvoir faire la part des choses, le sexe (ou la relation de couple) d’un côté, le taff de l’autre.

Je suis sortie avec un collègue. Je trouvais ça cool perso, je le voyais tous les jours, et comme personne ne savait, ça avait un côté excitant. Le touchage de main discret, le bisou caché, les sourires qui veulent tout dire… Mais y a aussi des inconvénients, bicôz c’était (c’est) un dragueur invétéré, et le voir battre des cils auprès de toutes les grognasses au boulot me mettait un peu les nerfs en pelote… Anyway !
Y a-t-il un mode d’emploi des relations au travail ?
Oui. Des préceptes surtout.

1. Ta relation à tes collègues/chefs tu cacheras
2. Baiser sur ton lieu de travail tu éviteras
3. De travail dans ton lit tu ne ramèneras
4. De dispute au taff tu te dispenseras
5. De ton travail ton couple ne pâtira (et inversement)

Et bien sûr, le plus important : ta rupture et ton travail jamais tu ne mélangeras !

Avec ces bases, je pense que tu peux y aller tranquille, non ? T’en penses quoi, toi ?

couple travail

Des bises,
Mya0u

Ne me touche pas.

25 Nov

Je n’aime pas qu’on me touche. Je crois l’avoir déjà vaguement évoqué dans un article ou deux. Et bien sûr, je ne parle pas de touchettes là, en bas, (ou des boobs), mais de contact physique « basique », me prendre dans les bras, etc.

Je n’aime pas qu’on me touche. Qu’elles que soient les raisons, qu’on soit proches ou non. Bon, ma mère, elle peut, même si je crois que, même pour elle, mon visage c’est pas touche, idem mon jumeau et la meilleure des meilleures. Je ne sais pas d’où ça me vient, ça fait longtemps que c’est comme ça, et en fait, ça ne me gène pas vraiment. C’est pas utile qu’on me touche la joue, qu’on me serre dans ses bras « juste comme ça ». Je détesterai manger ça compliquerai un peu plus ma vie.
Sauf que, bien entendu, les gens adorent toucher les gens. Je parle des inconnus un peu bizarres dans la rue, qui te touchent les cheveux « pour voir si c’est des vrais », des tatouages « pour voir mieux », qui te chopent le bras parce que t’es une pute qui n’a pas répondu à son douzième « hé madame ! », comme des amis de moyenne date (j’ai pas d’amis de longue date, je crois) qui veulent te hugger (rien à voir avec les UGGS, ces bottes en chiots en plastique) pour le fun, t’attraper telle ou telle partie du corps pour t’interpeller un peu plus qu’en hurlant ton prénom dans la rue, etc.

Je n’aime pas qu’on me touche. Même si on se connait depuis moyen-longtemps, sauf si c’est pour me retenir de mourir écrasée parce que ma dyspraxie des yeux m’a empêcher de voir que la voiture n’était pas à 20m mais juste là (oui c’est arrivé en vrai), je n’aime pas qu’on me touche. Et que ça soit directement par contact peau-peau ou juste mes vêtements.

Je te raconte même pas quand je touche accidentellement la main d’une ménagère de moins de 50 ans dans le bac à avocats.

Quand je dis ça aux gens, tout de suite, ils me demandent comment je fais au lit, tout ça. Quelle bande de coquins qui ne pensent qu’à ça, déjà. Ensuite, je trouve la question aussi conne que celle qu’on me pose quand je dis que je suis aquaphobe : « Mais COMMENT tu fais, tu bois pas ?! » (oui, on me l’a déjà demandé, et pas qu’une fois.) Donc, si je bois de l’eau, beaucoup, chaude, froide, avec des plantes sèches dedans, du lait en poudre, et tout, par contre si tu me lances un verre d’eau à la gueule, ça va te faire bizarre. (Déjà arrivé aussi. Mes amis sont des gros boulets des fois.) Et donc, pour le touchage, on va dire simplement que, là, en bas, et puis, là, aussi, ça me gène pas vraiment. Si je suis dans le mood et si t’es « autorisé » à toucher là et là, bien sûr, va pas essayer de me coller des doigts comme ça. J’ai pas de dents là, mais j’ai déjà fait saigner les bras d’un pote avec mes ongles. (pas pour cette raison-là, mais c’était pour dire.) Et puis ça s’appelle le viol, aussi.
Après, hors ces parties-là de mon corps, je suis moyen à l’aise. Je vais pas me mettre à hurler et frapper le toucheur, mais je serais pas à l’aise. Surtout le ventre et les jambes je crois. Et pas vraiment les mains. Les mains, ça va, si on est intime de vrai de vrai. En gros, ça marche que pour une seule personne. Tu peux clairement pas test. D’ailleurs, celui qui peut test, c’est juste le contraire. Contact physique needed, tout ça. (je parle angliche tavu) Mais bon je crois que c’est ma façon à moi de vérifier qu’il est vivant, tout ça. (cherchez pas) Mais alors, les autres gens, entre ceux qui veulent te coller pour dormir avec toi, qui veulent milcâlins à la seconde, je vous vomi un peu dessus, même si je vous aime bien quand même. (Par contre, c’est marrant, mais j’aime bien me trimballer main dans la main avec mon meilleur ami. Va savoir, mon corps à sa logique propre.)

Et toi, t’aimes qu’on te touche, qu’on attrape et qu’on te serre fort fort fort dans ses bras ?  

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Et si on simulait un viol ?

20 Nov

On a tous des fantasmes plus ou moins avoués, plus ou moins assumés, plus ou moins réalisables. Et puis, il y a les autres. Ceux dont t’oses pas parler. Ceux que t’oses pas révéler à ton autre. Ceux que tu ne t’avoues même pas à toi-même, parce que c’est « hors norme », amoral.

Dans ce genre de fantasmes, il y en a un qui est assez courant : le viol.

Alors, évidemment, le but n’est pas de réellement se faire violer hein, mais de simuler. Ça veut pas dire que le lendemain t’as des bleus plein la gueule ou que tu lui as pété le bras. Voyons ça comme une variante du BDSM, dans le sens où l’un des deux doit faire preuve de force, mais modérément puisque l’autre doit « mimer » ne pas vouloir de rapport. Ça a l’air compliqué comme ça, mais si on parle de pratique pure, ça ne l’est pas.

Le plus dur au final dans ce fantasme, ce sont les questions qu’il pose et qui dérangent.

Le viol est un sujet tabou dans notre société. Les victimes se cachent, se sentent responsables, les bourreaux ne sont pas toujours punis (loin de là) et quand ils le sont, c’est peu cher payé pour un acte aussi méprisable, misérable. Je n’ai aucun respect pour ces personnes-là. J’ai beau être ouverte, j’ai beau comprendre que certaines personnes sont malades, je ne peux décemment pas tolérer le viol. Même en y mettant de la bonne volonté.

Mais le fantasme du viol, je le conçois différemment.

Certaines victimes de viol l’ont, d’ailleurs. Ça semble carrément malsain de vouloir reproduire ce qu’on a vécu, subi, et pourtant, là est la subtilité : le fantasme est choisi, on a son mot à dire, on connaît l’autre, on lui fait confiance. Ça change la donne (mais je sais que beaucoup de lecteurs ne comprendront pas, même si je m’expliquais mieux).

D’autres utilisent le terme « viol » pour expliquer qu’ils veulent un peu plus de violence, de force, dans leurs rapports sexuels. Et quand on associe le mot « force » et le mot « viol », c’est horrible aux oreilles. Pourtant, ça perturbe moins quand on parle de fessée ou de liens (bondage & co). Tout est, au final, une question de vocabulaire.

Et puis il y a ceux qui ont peur. Parce qu’on sait qu’une femme sur deux a été, est ou sera violée dans sa vie. On a peur. On vit avec cette peur au quotidien. Et le mimer a pour but de retirer une partie de cette peur, de (presque) minimiser l’acte en lui-même (bien que, j’insiste, un viol est horrible, qu’on le fantasme ou non, un vrai viol c’est plus que de la violence physique, c’est tout le reste aussi).

Devons-nous juger ceux qui veulent tenir le rôle de bourreau ?
Je ne pense pas. J’admets qu’on puisse se poser la question de savoir si ces gens-là ne passeront pas réellement à l’acte « pour de vrai », mais là encore, j’en doute. Je ne pense pas que le fantasme du violeur soit une façon détournée de cacher de vrais penchants de violeur. Je pense que c’est un moyen de prendre le contrôle pendant un rapport sexuel, de voir l’autre s’abandonner à ses  mains (comme pour un Maître ou une Domina).

Devons-nous juger ceux qui veulent tenir le rôle de victime ?
Toujours pas. Pour les raisons expliquées plus haut, mais aussi parce que ça rejoint ce que je disais pour le « violeur », c’est l’abandon de soi, le lâcher prise, comme un Soumis.

Je pense que je vais me faire crucifier par les adeptes du BDSM qui liront ma comparaison mais tant pis, c’est ce que j’ai trouvé de plus adapté.

A côté de ça, j’aimerais vous rappeler que dans ce genre de fantasme, ça se finit bien. Le but n’est (normalement) pas de repousser l’autre tout du long en lui arrachant les yeux, c’est bien qu’à un moment donné, il-elle finisse par craquer (genre le violeur au final il est trop bon tavu). Pour vous donner du « plus petit niveau » c’est un peu comme quand vous repoussez quelqu’un dont vous avez envie mais sans conviction, parce que vous en avez envie et que ce qui vous arrête vous semble bien futile quand c’est l’instinct qui parle (genre un truc que vous ne jugez pas correct, un endroit inapproprié, etc.). Je sais, un non c’est un non. Or je suis désolée, je vais peut-être parler juste pour moi, mais y a une différence entre un non clair et un non-faut-pas-mais-vas-y-quand-même parce que je te veux. Et non, je ne suis pas en train de dire que les victimes de viol n’ont pas eu un non assez clair (ne déformez pas mes propos) (putain d’article je dois prendre trop de gants pour un sujet pareil).

Bref.

Si j’ai choisi ce sujet, ce n’est pas pour rien.
J’aimerais vraiment réussir à ouvrir quelques paires d’yeux, quelques esprits. Je ne dis pas que vous avez l’esprit étriqué, j’aimerais juste vous montrer les choses différemment. De la même manière qu’on ne juge pas quelqu’un qui aime le sexe violent, ou ceux qui, au contraire, aiment le sexe vanille, de la même manière qu’on ne juge pas quelqu’un qui fantasme sur les hommes plus mûrs ou ceux qui fantasment sur des célébrités, on ne juge pas ce type de fantasmes qui, malgré ce qu’ils représentent, sont toujours accomplis entre personnes consentantes ayant pleinement conscience de ce qu’elles font.

Lâchez-vous sur les comm’, pensez juste à rester respectueux.

fantasme viol

Des bises,
Mya0u

Comment récupérer un mec maqué ?

18 Nov

En voilà une question qu’elle est bonne ! Ça arrive tout le temps ça, de craquer sur un mâle déjà prisonnier d’une sale gonzesse grosse et moche et conne et moche et grosse, et j’ai dit qu’elle était conne en plus ? C’te connasse quoi! elle est avec MON mec! il ne le sait pas encore, mais c’est mon mec! P’tain !
Alors que faire ? Je vais te proposer, demoiselle en détresse, plusieurs solutions, à tester dans la vraie vie, avec un peu d’alcool et une caméra (et un compte YouTube, pour mettre la vidéo après. Le buzz, tout ça. La base.)

Grand un : La drague. Le but est de faire comprendre à l’homme de ta vie qu’il est l’homme de ta vie, et que sa grognasse n’est qu’une erreur de parcours. Ca nous arrive à tous. (Cette fois je tousse pas.) Si tu gères bien, il se rendra compte que l’autre là, c’était pas très fut-fut, et il se pliera en quatre à genoux pour que tu lui pardonnes sa faiblesse, mais vois-tu, elle a des gros boobs et un décolleté-nombril.

Grand deux : Le pote en chien. Alors non tu vas pas te taper ce pote en question. Le truc, là, c’est de l’envoyer telle une grenade frag’ sur la meuf du convoité. S’il est un peu pas trop moche et pas trop néandertalien de la drague, il fera mouche, et tel le Scotch à mouches, il récupère la poufiasse et toi t’as le champ libre pour bzzz-bzzzter le mâle sans sa mouche à merde. Marche aussi avec le version « la pote lesbienne en galère ».

Grand troisLe poly-couple. Il faut pour cela que la connasse, là, soit à ton goût, un peu. Après c’est simple, tu les chauffes les deux ensemble, et hop ! T’emballes le tout et hop, sous le sapin pour Noël. En plus t’en as deux pour le prix d’un. Nouvelles expériences, tout ça. Tout bénèf ! (et si t’es vraiment en manque, ou que t’es super sympa, tu peux inclure ton pote en chien et ta pote lesbienne qui galère à pécho du vagin)

Grand quatreLa pelle. Classique, basique, simple et circoncis.
Je vous explique : Il faut, donc, une pelle, le modèle avec un grand manche (parce que les grands manches c’est cool), puis il faut la tête de la meuf qui t’as piqué ton mec là. Et après, d’un geste svelte, pelle dans tête. Si tu vises bien et que tu n’as pas des bras en mousse comme moi, tu peux faire un fatality. Après, tu peux récupérer l’homme de tes rêves, en plus il sera admiratif de ta force et de ton imagination.

Grand cinq : Le GHB. Un grand classique, un peu comme la pelle. Le seul souci c’est qu’il risque de ne pas se souvenir qu’il a quitté sa copine pour toi après son 35ème verre de ouisky-coca-ghb.

Et si avec tout ça, tu l’as pas récupéré, tu peux toujours t’essayer dans la location de gigolo. C’est un peu cher, mais au moins t’es sûr de baiser.

Bisou,
Nina

Je me suis fait larguer

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