Archive | août, 2013

La gourmette !

30 Août

Aujourd’hui nous allons parler d’un sujet difficile et épineux : les gourmettes !

En préliminaires : Qu’est ce que la gourmette ?
Je passe sur les gourmettes religieuses ou familiales et je vais m’étendre sur les gourmettes « prénom » et surtout, « prénom de mon amour ».

La gourmette, c’est ce bijou un peu beauf qui se porte au poignet et sur lequel on grave un truc. Sur le bijou, pas sur le poignet. Suivez! Merde!
Alors autant moi je graverais un truc du genre Arh ou Bloup, autant y a des romantiques qui font graver « Germaine inférieur à 3 ». Allez comprendre.

Je suis persuadée que ce bijou c’est l’équivalent semi-permanent du tatouage prénom. Ou comme un échange de bagues sponsorisé par les parents. En général ta gourmette c’est un cadeau de la famille, parce que regarde ton prénom comme il est beau faut que tu le portes tout le temps sur toi pour que le monde entier voit comme c’est la classe de s’appeler Jean-Rachid. Et quand JR il tombe in love de Germaine, y a échange. De salive, d’autres fluides collants, et de gourmettes. Parce que la bague c’est trop cher et un peu plus sérieux-définitif (même si le divorce marche bien pour enlever une bague)
Alors tu te retrouves avec le nom de ton aimé-e autour du poignet façon « ‘agard’ cé ma chéri kel sapel com sa! »

Il n’empêche, cher petit lecteur, que la gourmette reste très très utile en cas de maladie d’Alzheimer ! JR, il oubliera pas Germaine, même quand il aura oublié qu’il a des enfants. Pratique !

Allez avoue ! T’as une gourmette ? Y a quoi dessus ?

Fifty Shades of Pink – Chapitre 1

26 Août

Je crois au Destin, j’ai longtemps cru en l’Amour, mais je pense que lorsque l’Amour nous abandonne, il ne faut pas se morfondre, il faut ouvrir les yeux et voir ce que la vie et surtout les hommes ont à nous offrir.

Depuis quelques jours je parlais avec un homme, juste un peu plus âgé que moi, modèle, à la plastique parfaite. Il le dit lui même, il est décrit comme Superman, pour une fan de comics, c’est parfait. Cette tension, l’envie de se voir était plus forte, il tente, me demande de se voir ce soir, il est 19h… après une hésitation, je décide de faire ce que je fais le mieux : Vivre. J’accepte et je prendrai le train dans 2h.

Lingerie, petite robe noire, mascara, talons. Dans mon sac un habit pour la nuit, les affaires du lendemain, il n’y aura pas de Walk of Shame, j’aime être classy. Et comme toute femme moderne qui se respecte, des préservatifs.

Je suis dans le train, mon coeur balance entre excitation et appréhension. Et si il n’était pas comme sur ses photos ? Et si il avait une voix affreuse ? Et si… c’est à ce moment que je reçois un message « détail, mais qui à son importance…je n’ai pas de préservatif » j’esquisse un sourire, et je lui répond que j’ai ce qu’il faut. Il est heureux et me dit qu’il commence déjà à se caresser. Et là il ne reste plus que l’excitation.

J’aurais aimé le voir sur le quai, mais c’est à la sortie de la gare que je le trouve, adossé à un poteau, il est au téléphone, je remarque sa musculature, ses bras, il me voit s’avance vers moi et me fais la bise. Galant il m’ouvre la porte, dans la voiture il me demande si le voyage s’est bien passé, j’aime sa voix, monsieur est il parfait ?

Il n’arrête pas de me regarder, les lumières parisiennes donnent encore plus d’éclats à son regard, c’est comme un enfant le matin de Noël devant ses cadeaux, je sens qu’il est impatient, et cela me rend encore plus impatiente.
Nous parlons de sa passion, mon travail, il est cultivé, curieux, et cela m’attire encore plus. Ses regards sont insistants, tellement que je me demande si l’on ne va pas avoir un accident de circulation, il me dit qu’on arrivera bientôt.

Nous voilà devant chez lui, dernier étage, il passe derrière moi, pour admirer la vue ? Son appartement est minimaliste, bien décoré, épuré, son chat sous le lit nous accueille d’un miaulement grave, presque aussi grave que la voix de son maître. Je jette un coup d’œil au lit, après tout, c’est pour ça que je suis là.
Il me dit de me mettre à l’aise, je m’installe sur son canapé, me propose un verre, il ne boit pas, il n’aime pas ça.

Je m’installe, son chat arrive, viens faire du repérage, nous parlons encore, vous savez ce moment où la tension est palpable, où l’on sait ce qui va se passer, où l’on a envie d’agir, mais où bêtement on attends un signe.
Son chat lui est confortablement installé, profitant des caresses, sous le regard jaloux de son maître, je me dis que j’aimerai bien glisser mes doigts sur ses jambes à lui.
« Alors qu’est ce que l’on fait ? » ce signe. Il pousse son chat, je me rapproche, il passe sa main dans mon dos, me le caresse doucement, je le regarde, regarde ses lèvres.

J’adore ce moment, je le savoure, et pourtant j’aimerai savourer autre chose, j’embrasse sa joue, puis je l’embrasse dans le cou, je sens ses muscles se contracter, il resserre on bras sur moi, je me rapproche de ses lèvres et nous nous embrassons, resserrant ainsi son emprise.
Ses lèvres sont douces, son baiser est fort, ferme, passionné, sa main se ballade sur ma hanche, remonte… passe la main sur mon sein, l’agrippe, il esquisse un sourire, nous nous embrassons de plus belle. Ma main est sur ses abdos, ils se contractent, doucement, je passe la main sous son T-Shirt, passant doucement mes doigts sur ses abdos, un, deux…. trois, ma main glisse découvre tous ses muscles que je n’avais vu jusqu’à alors qu’en photo.

Allongés sur le canapé, sur moi à m’embrasser, à sourire, à apprécier, il me redresse, nous nous levons, face à face lèvres contre lèvres, je l’embrasse dans le cou, il se laisse faire, chaque gémissement me montre qu’il apprécie, de plus en plus ses mains parcourent mon corps, j’ai envie de découvrir plus.

Alors je lui enlève le T-shirt, il enlève ma robe avec tellement de facilité, il fait un pas en arrière, me regarde et se mords la lèvre du bas, grand sourire de l’homme satisfait de voir la proie qu’il a devant les yeux. Il se rapproche, je lui caresse le torse, heureuse de faire courir mes doigts sur un torse parfait, je L’embrasse dans le cou, passe mes ongles sur son dos, je l’entends gémir puis émettre un petit rire.
C’est alors que je n’hésite pas à descendre. Passer la main sur ses fesses, fermes, bombées, je sais à quoi me raccrocher.

Il veut aller sur le canapé, je le suis, il embrasse généreusement ma poitrine, ne manquant pas de me faire savoir que cela lui plait, que je lui plais… C’est alors que je lui monte dessus, décidant que c’était à moi de jouer, mais ce genre de jeux ne se joue jamais seul, et il défait mon soutien gorge, se remordille la lèvre et me regarde, il passe ses doigts, agrippe, embrasse, avec passion, des baisers s’en suive, j’aime jouer avec mon bassin, j’ai maintenant l’avantage du jeu, des murmures à l’oreille, je sens qu’il y est réceptif.

Il se lève, attrape mes fesses, avec une facilité déconcertante nous sommes maintenant debout, la tension est aussi palpable que l’excitation, c’est là que je décide de prendre les choses en main.
J’embrasse son torse, ses tablettes de chocolat, ce corps si parfait, il passe la main dans mes cheveux hésitant entre me laisser faire et demander un baiser. « Tu dois être un peu trop serré non ? Je vais aider » je lui enlève son premier bouton, son pantalon, laissant glisser mes doigts, j’écoute chacune de ses réactions, sa respiration est plus forte, ses muscles se contractent, les veines sont plus saillantes.

Je suis assise sur le canapé, ma peau contre le cuir, ma bouche contre sa peau, je lui embrasse le torse, il me redresse, il enlève ma culotte, si bien choisie, je lui enlève son boxer, en l’embrassant au fur et à mesure, il se mords la lèvre, je décide de lui faire ce cadeau que chaque homme attends tant.
C’est alors que j’entends vraiment, ses murmures, ses gémissements, il me tiens les cheveux, me caresse la tête, puis me l’agrippe, mais très vite, très impatient il décide de me rendre ce cadeau, appuyée sur le dossier du canapé il m’attrape et me redresse les jambes, il est doué, il le sait.
J’aime voir les muscles de son dos se raidir à chaque mouvement, les contrastes entre sa force et la douceur dont il fait preuve, je suis détendue, je ne pense qu’à lui, au plaisir, je passe ma main dans ses cheveux, lui attrape, surpris, il gémit, je sens qu’il aime cela alors je n’arrête pas.

J’ai compris qu’il aimait ce jeu, de séduction, de passion, et je savais que l’on allait s’amuser.
J’allais lui dire que j’étais impatiente, mais il a eu cette même idée, il se redresse, je le remercie et me dit qu’il va falloir un condom (non.il en avait pas !) Je vais le chercher je m’avance près du lit, il est déjà derrière moi, je lui tends, il me demande une faveur, je ne me fais pas prier.
La protection est là, les inquiétudes envolées, l’appréhension n’existe plus, seules demeurent l’impatience et l’excitation de cette première fois.

Il me redresse sur le lit, caresse mes jambes, mes cuisses, se remord la lèvre et je me demande quel est le plus chanceux à cet instant.

C’est bon, lui même le dit « t’es bonne » c’est la première fois que l’on Mr dit ça comme ça, dans ses circonstances, l’homme cultivé et élégant n’est plus là, il reste l’impulsivité, la force, mais aussi la douceur. Ses yeux, sa façon de me regarder, les bruits, sa respiration, sa peau devient moite, mes mains glissent sur sa peau, parfois je ne peux plus tenir et je l’agrippe aux fesses, étonné, surpris je sens qu’il aime cela je n’arrête pas.
Je me suis vantée d’être souple, il veut essayer, je le sais, pas besoin de mots, cela se fait naturellement, instantanément.
Il attrape mes jambes, les places sur ses épaules, se rapproche, faisant mine de m’embrasser il ne le fait pas, passe sa langue sur mes lèvres. Il joue avec moi.
Je décide de le rejoindre dans le jeu, le regardant intensément et refusant ses baisers, la vitesse s’intensifie, c’est dur de garder le contrôle.

Il attrape mes jambes, place mes pieds sur son torse, je contemple là ses bras qui tiennent mes pieds, son bassin, ses épaules, il aime ça, c’est alors que je décide de profiter aussi, je lui montre que je veux aussi m’amuser avec lui, je bouge mon bassin, je l’écoute satisfait.
Il me dit d’arrêter, me supplie, me regarde si intensément, mais je n’arrête pas, nous aimons trop ça et je veux gagner. Je veux l’entendre, je veux le voir, je veux le sentir.
Il me prévient une fois, deux fois, me dit « ooh ma petite Lydie » je me dis que c’est mieux que tout à l’heure déjà, et après un regard, un cri, il me dit « oh je vais jouir ».

Je n’arrête pas, je continue, je resserre ma proie, je le regarde perdre ses moyens, je reprend le contrôle et j’adore ça, c’est alors qu’il agrippe mes jambes encore plus fort, et je L’entends, ce cri tant attendu, de satisfaction, son regard change passionné à conquis, puis satisfait, je joue encore un peu, je ne m’arrête pas, plus doucement mais toujours intensément.

C’est alors qu’il s’allonge sur le lit, m’embrasse, me prend dans ses bras, je sens son corps chaud, chaque muscle de son corps, je l’embrasse, une étreinte, nous soupirons. Satisfaits.

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[Twiggy rejoint la team Boobizz et nous en sommes ravies! Si ce type d’articles vous plait, n’hésitez pas à le lui dire dans les commentaires pour qu’elle continue dans sa lancée. Nous lui souhaitons la bienvenue, en espérant que vous serez aussi choupinous avec elle qu’avec nous!]

Les jeux vidéos, ce cliché au masculin.

23 Août

83608224Je suis une fille et je joue à des jeux vidéos. Pas énormément, faute de console, principalement (et j’ai un mac) je jouais plus quand j’avais des colocs xboxiens. Et gloire à l’argent, j’ai pu m’en offrir une cette semaine (enfin « cette » semaine, ça va faire deux mois).

Alors, entrons dans le cliché de la meuf qui joue : je joue aux Sims(1). J’ai tous les add-on des Sims 1, et des Sims 2, merci Maman, et j’ai raqué pour les Sims 3 (pour Mac, donc). Et je kiff y jouer. J’aime aussi les simulations type Sims City, Tropico (simu de gouvernement mexicain un peu WTF), RollerCoaster Tycoon (parc d’attraction)… (Ça c’était plus mes jeunes années vu que rien ne tourne sur Mac. Pff. Et que je n’arrive pas à concevoir ça sur console.)

Le cliché de la meuf qui joue s’arrête souvent à ces jeux là, avec aussi les consoles « casu »(2) type Wii, et DS bidules. Tu sais, les jeux un peu faciles, un peu mignon avec du rose, des petits animaux. Ou alors la balance qui te fait faire du sport sale grosse vache.

Bon dans la vraie vie c’est pas tout à fait comme ça. Des filles qui jouent à des jeux vidéos y en a plein, et elles jouent à tout. Messieurs ne soyez pas sectaires. On va pas vous décrédibiliser si on joue aussi à Call of (mieux que vous, parfois.) Chacun joue à ce qu’il veut, comme il peut et puis voilà. C’est pas grave. Je ne vois pas pourquoi un jeu de guerre avec du sang et des gros guns plairait forcément aux hommes et pas aux femmes. Je dis pas que toutes les femmes ont la passion des armes à feu, mais faut pas généraliser dans l’autre sens non plus. Idem les mecs jouent aussi aux Sims. Et c’est pas grave.

Dans les jeux eux-mêmes on remarque souvent l‘absence de personnages féminins, autres que de vagues PNJ(3) prostiputes et compagnie. Certes y a aussi Lara, crée par des hommes pour des hommes qui aiment les femmes. (Je schématise un peu mais elle est quand même presque à poil avec des seins aussi gros que ma tête)

Alors pourquoi ? Parce que les créateurs de jeux sont des gros beaufs sexistes ? Parce que les joueurs sont des puceaux qui aiment jouer des tombeurs tous musclés et qui se tapent des bonnasses ? Parce que les jeux sont fait pour ces mecs qui aiment la muscu et les gros boobs ?
J’avoue je sais pas vraiment. J’arrive pas à trouver de raison à l’absence de femmes personnage principal. Toutes les histoires peuvent être adaptées pour un perso femme c’est pas si compliqué de mettre les phrases au féminin…

En fait, le pire c’est pas tant que tous les jeux soient faits par des mecs pour des mecs et qu’ils privilégient les perso virils mâles avec un gros accent circonflexe, c’est la communauté de joueurs mâles avec un petit accent de frêle geek puceau. Si tu as envie de pleurer du sang tu peux aller voir sur JVC(4) les forums qui taillent les meufs noobs qui jouent.

Je te conseille l’épisode du 3615 Usul sur les joueuses, et sur la virilité. Et celui qui s’appelle Sophie fait des vidéos, qui s’est fait littéralement lynché par les puceaux de JVC. Ainsi que tout ce que Mar_Lard peut dire et écrire. (Tu peux la trouver sur Twitter sous ce nom là)
Il est temps d’arrêter le cliché de l’homme qui joue à la guerre et la femme qui s’occupe de son tigre avec Kinect(5).

Tu joues à quoi ? Ça te gêne que des filles jouent à « tes » jeux ? Ça te gêne qu’il n’y ait presque pas de personnages féminins dans les jeux ?

(1) jeu de simulation de vie.
(2) casual game/r. Jeu/joueur occasionnel.
(3) personnage non joué.
(4) jeuxvideo.com (où tu peux trouver les 3615 Usul notamment, même si je t’ai mis les 2 que je cite en dessous.)
(5) appareil qui permet de jouer sans manette à la Xbox 360. Et y a un jeu ou tu t’occupes d’un bébé tigre et où tu peux même mimer le caresser. Ouais.

Sexe & menstruations font-ils bon ménage ?

19 Août

C’est une question que toute personne faisant partie d’un couple lesbien ou hétéro est en droit de se poser (oui parce que les règles c’est que pour nous, punition pour avoir filé la pomme à Adam… CIMER !)

Je connais peu de femmes qui sont youplaboum quand elles sont dans leur mauvaise période du mois, honnêtement, ça reste chiant même si on ne fait pas partie de celles qui ont des règles hémorragiques à vous bloquer au lit pendant une longue semaine.

Mais voilà, quand elles sont là, elles viennent avec leur copain le pic hormonal, et lui (celui-là même qui nous rend un tantinet agressives…) il nous colle une de ces dalles ! Sauf si t’as les ovaires qui pogottent dans ton utérus (auquel cas t’imagines moyen te faire racler la paroi vaginale par un bout de chair ou de plastique), t’as une folle envie de niquer. Mais vraiment.

Et donc, la question se pose, est-ce qu’on baise pendant ou pas ?
Non parce que si c’est juste un plan cul, bah tu décales, mais quand t’es depuis longtemps (ou pas) avec ta moitié, c’est compliqué de se dire qu’on se la met derrière l’oreille une semaine par mois (encore plus entre femmes pour peu que leurs règles soient pas coordonnées).

Mais bon, chevaucher quand t’as les chutes du Niagara entre les pattes, ça refroidit un peu, non ? Ou pire, une levrette, quand on a une vue directe sur un remake de Saw… Du coup, vous êtes nombreux-ses à faire ceinture à ce moment-là, et quel dommage !

Bon, déjà, on ne le répètera jamais assez, y a pas que la pénétration dans la vie, donc ce n’est pas parce que vous vous ne pouvez pas que vous devez laisser l’autre en galère, on est civilisé, on est serviable ! Et ensuite …

Oui, vous pouvez pratiquer le cunnilingus même quand madame a ses règles. Parce que bah y a les tampons ! Alors suffit d’en mettre un tout neuf avant et de le virer après (parce que bon, euh, quand vous êtes méga excitée et/ou que vous avez jouis, ça a quand même tendance à glisser, donc vaut mieux le changer après). Non ce n’est pas sale, suffit de s’organiser avec cette foutue ficelle (ou mieux, de passer à la cup, comme ça no souci !).

Pour ce qui est de la pénétration, je suis pour en début et fin de règles, parce que y en a pas ou plus beaucoup, alors on se cale une serviette sous les fesses, on préfère le missionnaire et on va prendre une douche quand c’est fini. Pour la période vraiment hardcore, c’est à vous de voir, mais pensez bien que sous la douche, l’eau a un effet de contrôle du flux (miam miam) donc y a moins de risques (et puis au pire c’est sous la douche quoi).

Je sais qu’y en a bien qui vont me dire « no way, c’est crade » mais non, je suis navrée, c’est pas sale, c’est naturel, on est toutes logées à la même enseigne sur ce coup-là, et même si visuellement c’est pas top glamour, ça n’enlève rien au fait que c’est normal. Et puis messieurs, désolée de vous faire descendre de votre petit nuage mais nous ne sommes pas des princesses, toujours nickelles et sans défaut. Néanmoins, je suis pas sous votre couette donc vous faites bien ce que vous voulez ^^

Du coup, si vous voulez pas, on veut bien savoir pourquoi, et si vous le faites et que vous avez des anecdotes ou des techniques, lâchez-vous !

sang_femme

Des bises,
Mya0u

Le latex, c’est génial !

16 Août

On en a déjà parlé, le plastique c’est fantastique (ouh waouh ! Ah ah ah yeah !), sauf que pour certains de nos congénaires c’est plus une torture qu’un bout de latex qu’on enfile avec plus ou moins de classe et d’élégance pour 5 minutes de plaisir.
Oui, ces personnes là sont allergiques au latex.

Mais comment font-elles ?! Elles ne baisent jamais ?! Ou ne se protègent jamais ?! Ont le sida, plein de mst dégueulasses, et 18 enfants ?!

Sache petit becassot qui n’y connait rien, il existe aussi des préservatifs sans latex. C’est fait avec des intestins de chatons mignons et de poney tout doux. Ah non pardon, c’était avant ça.
Donc de la capote sans latex. Parfait ! Sauf que tu te doutes, c’est plus cher, et personne n’en a sur soit au cas où un p’tit coup dur se présente. (Aheum) bah oui, personne ne pense à ces allergiques. J’avoue qu’avant qu’on m’agresse pour écrire sur le sujet et que je me rende compte que plusieurs de mes amis étaient dans ce cas, je pensais que c’était quelque chose de très très rare.

Mais, le latex, y’en a pas que dans les capotes en fait !

Bah oui, les gants d’hôpitaux, c’est aussi du latex. Si t’es pas au courant merci la réaction ! D’ailleurs, vaut mieux l’avoir à ce moment là l’allergie que quand tu te rapportises sexuellement. T’imagines une allergie à la bite ou au vagin. Aïe ! Parce que tu peux pas vraiment deviner à l’avance que tu es allergique, et comme de base personne n’utilise de capotes sans latex…

D’ailleurs c’est bête ! Parce que les sans latex sont plus sures que les latexifiées.
Il serait peut-être temps de changer ses habitudes !

Et dis nous, t’es allergique au latex ? Tu l’as appris comment ? Ça gratte, ça pique, ça brûle ou ça chatouille ?

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