Archive | mars, 2013

Sortons les armes !

29 Mar

Nous avons tous des « atouts« , des qualités personnelles qui font notre charme, mais nous sommes aussi bien souvent livrés à la naissance avec un certain nombre d’armes, lesquelles dépendent de notre sexe. Ces armes sont un coup de pouce dans la lutte pour assouvir ses besoins et gagner la bataille de la séduction contre nos autres congénères.

Je vais parler des femmes parce que j’en suis une, mais un point de vue masculin ne serait pas du luxe !

Les femmes sont des chasseuses, sachez le. Et des vraies, avec la patience de traquer la proie jusqu’à la maintenir dans leur filet et la bouffer. Même si elles n’en ont pas forcément conscience. Elles séduisent sans parfois s’en rendre compte, les connes.

La panoplie de la gonzesse bien armée :

– Le sourire
Oui, sourire ça donne un côté avenant, heureux, ça donne envie de partager cette joie de vivre ! C’est d’ailleurs -parait-il- ce que les hommes prennent pour une invitation à la drague ou à plus.

– Le rire
Je sais pas si c’est une tradition ou un code héréditaire qu’on se passe de mère en fille, mais généralement on sait assez tôt que rire aux blagues (nulles) de l’autre c’est se montrer intéresser. Mais voilà, y en a, genre moi, qui font partie du public facile et qui ri très facilement du coup ça peut porter à confusion. Que voulez-vous, j’ai beaucoup d’humour !

– Le regard
Deux techniques. La première consiste à regarder l’autre par en dessous. C’est une technique animale de soumission. Quand vous regardez quelqu’un par dessous, c’est que vous le laissez dominer (consciemment ou non) et que vous lui montrez que vous lui faites confiance, donc qu’il-elle vous intéresse. La seconde est le fameux regard appuyé puis détourné genre « oups je suis gênée », rougissez un peu et là c’est clair : vous êtes intéressée.

– Le toucher
La femme n’est pas tactile de base, mais quand elle se met à vous touchez en vous parlant, ou en vous faisant la bise par exemple, c’est pour passer dans votre cercle privé. Ça veut pas dire forcément qu’elle drague, mais elle réduit votre espace privé, elle y entre. Bon, ça marque un intérêt mais ça veut pas dire qu’elle est intéressée sexuellement-amoureusement, ça peut être aussi pour signifier qu’elle a confiance ou qu’elle n’a pas peur de vous.

– Et le reste
Si elle a la chance d’être jolie et/ou bien foutue, elle le fera savoir à celui-celle qui l’intéresse. Une femme sait se mettre en avant. Elles font le coup du « bouh je suis pas bien dans ma peau j’ai des complexes » et c’est sans doute vrai, mais croyez moi, si elle a décidé que vous serez le prochain-la prochaine, elle va surtout se souvenir de ce qui plait chez elle. Des yeux de biches? Elle les mettra en valeur et jouera du regard. Une jolie bouche? Là encore, elle la mettra en valeur et jouera avec (le coup du je-mords-ma-lèvre-inférieure (dont nous seules avons le secret, parce qu’un mec qui fait ça c’est juste ridicule) ou celui du je-touche-mes-lèvres-du-bout-des-doigts marchent bien). De longues jambes? Un croisé/décroisé qui vous paraitra involontaire, bande de naïfs. De longs cheveux (ce qui est toujours associé à la féminité, malheureusement pour moi)? Elle se croira dans une pub pour shampoing à jouer avec des mèches. Et le classique « je mets un décolleté ». Ah, j’ai oublié le plan du « j’attache mes cheveux pour laisser voir ma nuque tout en laissant quelques mèches flotter » parce que montrer sa nuque c’est -encore- signe de soumission, ça calme l’agressivité aussi (chez les animolz) et parce que les mecs trouvent ça sexy (une nuque fine et délicate ça fait ressortir leur côté protecteur).

Croyez bien que tout ça est pas forcément volontaire… mais y a de quoi mettre la puce à l’oreille d’en face.

Bon, et du coup, c’est quoi vos techniques ? Et vous messieurs, lesquelles fonctionnent sur vous ? Anecdotes, témoignages, c’est en comment’ que ça se passe !

Des bises,
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Les sites de rencontre.

27 Mar

Allez, ne fais pas semblant, toi aussi tu t’y es inscrit, « juste pour voir ». C’est pas la peine de mentir, je le sais, c’est tout. Tu connais Adopte un mec, avec ses campagnes de pub assez spéciales, Meetic et compagnie. Ah non tu ne connais pas ?

Tout site de rencontre « classique » commence par un remplissage hypocrite de cases sensées te décrire et ou te matcher avec les autres utilisateurs. Ta ville, ton age, ta taille, ta couleur de cheveux, etc. Généralement tu as des cases, puis des espaces ou blablater sur ta life un peu. Bien sûr tu embellis toujours un peu la chose, tu vas pas raconter que ton hobby c’est les chiens empaillés, que tu en as une pièce pleine et que chaque soir tu te branles dedans. (bonjour, ici romantisme)

Donc, tu remplis les cases, tu écris une présentation pompeuse et irréelle et c’est tipar !

(oui, et tu mets un ou des photos de toi ou tu es particulièrement affriolant.

A partir de là tu peux rechercher l’âme soeur, en sélectionnant des critères, et là… c’est le drame.

* musique * Les différents profils types. (ou profils de types)

(Je vais te parler de ma propre expérience, je ne fais pas de généralités, c’pas mon genre. Je vais parler des cas merveilleux que j’ai eu l’occasion de croiser sur le trop célèbre Adopte un mec. Ouais je sais, et je te zute. Et comme je suis une fille je vais parler uniquement de profils de mecs. Mais j’imagine que du coté des nanas c’est l’apocalypse aussi. D’ailleurs si tu veux en parler n’hésite pas !)

(AUM est gratuit pour les nanas et payant pour les mecs, si j’ai bien tout compris. La grande classe. (ironie))

  • Le quetard, le mec en chien qui laisse sa bite taper sur le clavier à la place de ses mains. Généralement assez clair sur ce qu’il cherche : un p’tit coup et salut. Celui là arborera une belle photo de lui torse nu tous pectoraux dehors, pour montrer à la femelle que c’est un mâle, un vrai. Souvent, il te demande direct ce que toi tu cherches, parce que les meufs romantiques qui cherchent un prince, il s’en bat les couilles. Et au bout d’une minute 30 montre en main, si ta tête lui plait (et que tu as des boobs), il te demande ton num, ton adresse et il est près pour te faire passer à la casserole.
  • Le romantique too much. Celui là c’est un peu l’opposé. Il va te souler avec de belles phrases chopées sur 36800 POESIE en pensant que ça te fera frémir de la petite culotte. Ca peut marcher. Peut. Mais ça ne marche pas.
  • Le bogoss, rapprochable de la description que j’ai faite du quetard : photo de profil torse nu huilé et tout musclé, souvent devant sa voiture (tunée) ou une piscine (le bleu fait ressortir sa spectaculaire beauté tavu). Lui, il ne sait pas parler, enfin si mais pas français. Et au bout de 150 fautes d’orthographes en 3 lignes, tu abandonneras l’idée de te faire sauter par Mr Bogoss.
  • Le fétichiste, qui cherche une maitresse pour se faire fouetter le fessier, tout de latex (ou vinyle) vétu. Très clair dans sa description. Si tu n’es pas intéressée, il ne viendra pas te chercher. Au moins, il t’emmerde pas. Point positif.
  • Les meufs. Sur AUM, les personnes de même sexe ne peuvent pas communiquer (ou alors ça a changé depuis la dernière fois que j’y suis allée (ça fait un bail)). Donc tu as quelques rares nanas qui tentent.

  • Les vieux. Soit ils se la jouent djeune, et ça passe pas, soit ils sont juste vieux. Certains chassent la jeune fille, d’autres la dame de leur age. Si tu kiffes le cinquantenaire avide d’ado, bienvenue !
  • Tes potes/amis/connaissances/profs et compagnie. (j’ai jamais trouvé mes profs. Enfin j’ai jamais chercher. J’ose pas.) Forcément, comme tout le monde est sur AUM tu croises toutes tes connaissances. C’est un peu marrant, mais c’est aussi totalement inutile.

  • Les mecs normaux. Si si j’te jure, ça arrive des fois (rarement). Ceux là tu délires avec, ils ne te plaisent pas forcément, mais c’est sympa aussi de discuter avec de nouvelles personnes sans pécho. (si, si)

Alors bon, je vais pas te mentir, j’ai jamais pécho par AUM. J’ai jamais eu l’occas’ ni le besoin. Je vais pas sur ce site pour pécho, c’est plus LE truc pour passer du temps et se marrer devant les tronches de cake de certains bonhommes. (je sais c’pas gentil)

* musique * Les phrases d’approche !

Sur AUM le mec doit « charmer » la meuf, qui peut choisir de le laisser moisir dans sa misère sociale et sexuelle ou l’autoriser à lui parler. (je t’autorise à me parler. Trop la classe)

Si c’est le cas, le mec peut envoyer des messages. Personnellement, comme je ne cherche pas à pécho, j’attends toujours de voir la perle que le mec m’enverra, je ne contacte pas en premier. Et puis généralement je n’ai rien à lui raconter d’entrée de jeu.

S’il m’écrit, c’est le drame (encore)

  • La phrase basique, neutre : « Salut ça va ? / Bonjour tu vas bien ? » Et compagnie. (avec les variantes à fautes d’orthographes. Mais « Slt sava », je ne réponds pas. Désolée, c’était à peine tolérable quand j’avais 15 ans, mais là non. Si tu ne sais pas écrire à peu près correctement, salut !
  • Le mec poète (redif), enfin qui se croit poète, ou je sais pas quoi, qui te sort des mots qui n’existe pas (dans les conversations normales) et des tournures de phrases tellement improbables et pompeuses que je ne les utiliserai même pas dans mon mémoire. (ouais j’fais des études tavu.) Faut arrêter les gars. Avoir l’air un peu classe et un minimum culturé, okay. Etaler votre semblant de culture, merci bien. Ca va j’ai compris que tu avais eu un dico pour Noël, c’pas la peine d’en rajouter.
  • Le cash : « On baise ? » Etc. Au moins ça a le mérite d’être clair.
  • Les phrases toutes faites, version gros pavé. Souvent qui se veut marrant, genre t’as vu j’suis pas un gros ignare, j’sais écrire mais sans faire le dico et j’suis drôle et sympa. Pourquoi pas, mais quand ça sent le copier coller, ça donne moyen envie.

J’en oublie, bien entendu. AUM est une source inépuisable.

Alors, boobizien/ne, tu as déjà testé les sites de rencontres ? T’as pécho ? T’es tombé/e sur quels cas ? Raconte !

L’autre, c’est moi.

25 Mar

On parle souvent des femmes ou des hommes trompés. On parle souvent des infidèles, de ces traitres qui nous brisent le cœur en se baladant dans d’autres lits.

Mais aujourd’hui, je voudrais vous parlez de l’autre. La maitresse ou l’amant.

J’entends souvent dire « j’ai trompé ma copine-mon copain » ou « il-elle m’a trompé ». On parle toujours de l’infidélité sous ces termes, on pense à la pauvre victime et à l’horrible cocufieur-se, mais qui se pose des questions sur l’autre, à part le célèbre « qui est-ce? » (juste pour pouvoir le-la maudire sur plusieurs générations).

J’aimerai que pour une fois, on pense à l’autre.

Pas genre « bouh la garce-le salaud » mais en tant que personne.

Il existe deux types d’amants.
Celui, occasionnel, qui ne sait probablement pas qu’il l’est, qui finit juste sa nuit dans vos draps et dont on oubliera jusqu’à la présence cette nuit là. C’est d’ailleurs ce plan de « coup d’un soir » que les gens ont le plus de facilité à admettre et à accepter. Et à pardonner.

Et puis il y a l’autre. Celui qui entretient une vraie relation avec votre moitié. Celui qui entendra des mots doux, comme vous les avez entendu. Celui qui aura droit aux attentions qui vous étaient réservées. Celui qui croira qu’un jour, votre conjoint-e finira par devenir le sien. Et parfois, lui-même ne sait pas qu’il tient le rôle d’amant.

Si je vous en parle, c’est que je l’ai vécu. Je vous ai fait un article sur l’infidélité, mode d’emploi il y a quelques temps, c’est vous dire si je connais bien mon sujet, mais non contente d’avoir joué le rôle de l’infidèle comme celui de la femme trompée et trahie, j’ai aussi été maitresse. Mais je ne le savais pas. Je ne suis pas une briseuse de ménage (en fait si, comme la majorité des gens, si je veux quelque chose je fais ce qu’il faut pour l’obtenir). En revanche, je n’entretiens pas de relation suivie avec quelqu’un de déjà pris.

J’ai passé quelques mois avec un homme absolument formidable -qui, d’ailleurs, compte toujours parmi mes amis depuis- je l’adorai, vraiment. Et un jour, il se pointe et m’annonce que depuis tout ce temps, il est avec quelqu’un d’autre. Je suis du genre méfiante, et pourtant je n’ai rien remarqué. J’ai passé toute une semaine avec lui, H24 7/7, je ne l’ai pas vu une seule fois utiliser son téléphone, sortir passer un coup de fil discret ou quoi. Pas une seule fois je n’ai douté de sa sincérité à mon égard. Jusqu’à son aveu.

Vous savez, je suis du genre à insulter les amants et à vouloir les brûler sur un bûcher en dansant autour, mais en me remémorant ce passage de ma vie, je me rends compte que les gens peuvent vraiment être malins, prudent et jouer d’ingéniosité pour nous niquer.

Oh et puis, pendant que j’y suis, j’ai lu les échanges de mon ex et de sa maitresse. C’était touchant, vraiment. Des « je t’aime » à la pelle (thx a lot) et surtout cette petite phrase que je n’oublierai jamais « je ne peux pas la quitter » (c’était moi le « la » en question). Cette phrase reste un non-sens pour moi, après tout, rien ne peut réellement retenir quelqu’un qui veut partir (surtout qu’on avait ni enfant, ni mariage, ni même appartement commun).

Bref. Je pense qu’on doit sentir un peu d’amertume dans mes mots, mais que voulez-vous, je suis rancunière sur ce (ces!) coups là.

Alors, un témoignage à nous faire partager ? Vous avez été amant vous aussi ? Arrivez-vous à vous mettre à la place de cet autre et à lui pardonner (ou à en lui en vouloir autant qu’à votre mec-nana ? parce que souvent on leur en veut plus à eux, les amants, qu’à nos partenaires de vie).

Je vous bise !
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Sexualité et handicap

22 Mar

Il y a quelques jours, le Comité national consultatif d’éthique (CNCE) rendait un avis défavorable à propos de la légalisation du métier d’assistant sexuel, un métier considéré comme illégal car s’assimilant à de la prostitution, voire à du proxénétisme (en raison du caractère tarifé de la relation) en France. Une décision qui a suscité la colère des associations de travailleurs du sexe et notamment d’une entre elles, Marianne Chargois, qui dans une tribune parue dans Le Plus, (le média citoyen du Nouvel Observateur) a fait part de son incompréhension dans ce qu’elle considère comme une hypocrisie de la part des pouvoirs publics.

 

Cette décision intervient au moment où sort le film « The Sessions » (la bande annonce), film indépendant américain, dans les salles depuis le 6 mars dernier. Un long-métrage non seulement émouvant mais également drôle qui revient sur la vie de Mark O’Brien, un poète et journaliste talentueux qui, bien que lourdement handicapé par une polio depuis l’âge de six ans, souhaite perdre sa virginité, recourant à cette occasion au service de Cheryl, une assistante sexuelle.

 

La sortie du film en France fut l’occasion de (re)lancer un débat et une question qui demeure pour le moment taboue. Extrêmement taboue même, à savoir celle de la sexualité des personnes en situation de handicap. A l’inverse de certains pays européens (tels la Belgique, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas et le Danemark) qui ont légalisé ce métier, l’Hexagone adopte une position contraire, avançant des principes éthiques et moraux. Pour la CNCE, « délivrer un service sexuel à la personne handicapée entraîne des risques important de dérives » [car] « d’une part, les bénéficiaires sont des personnes vulnérables et susceptibles d’un transfert affectif envers l’assistant sexuel » [et] d’autre part, rien ne peut assurer que ce dernier ne va pas lui-même se rendre vulnérable « par une trop grande implication personnelle dans son service » » (article complet ici)

 

Bien que les arguments avancés par le comité soient recevables, il n’en demeure pas moins qu’ils cachent mal un embarras certain, voire une certaine gêne quand est abordée la question de la sexualité et du handicap. Pour le commun des mortels (valide), il est tout simplement impensable que la personne en situation d’handicap d’avoir une sexualité en raison justement de sa condition. Autrement dit, à partir du moment où il est handicapé, il ne peut pas revendiquer une sexualité, celle-ci lui est (désormais) interdite.

 

Or, on a tendance à oublier que les personnes en situation de handicap n’en demeurent pas moins des êtres humains avec leurs envies et donc leurs désirs. Sans doute qu’il est difficilement concevable pour la plupart d’entre nous d’imaginer un handicapé éprouver du désir lorsqu’il se fait caresser ou qu’il a un rapport sexuel dans la mesure où on se dit « c’est interdit », que « c’est contre nature », « contre l’ordre des choses ». Après tout, seuls les valides ont le droit de s’envoyer en l’air, de vivre et pas les handicapés pour qui c’est déjà si pénible !

 

D’autant plus que ce n’est pas la première fois que ce sujet est évoqué de manière plus ou moins directe. Dans le Huitième jour, du Belge Jaco Van Dormael, Harry (le personnage principal) trisomique, se retrouve avec Nathalie (trisomique également) dans un moment intime et lui fait part de son intention de faire l’amour avec elle. Le film, sorti en 1998, évoquait déjà cette question taboue qu’est la sexualité en situation d’handicap, une question qui n’avait pas fait de vague en Belgique comme en France, même s’il faut préciser que ce n’était un sujet mineur du long-métrage.

 

De son côté, le film « The Sessions » remet les pendules à l’heure et invite le spectateur à réfléchir et à s’interroger. A ce titre, plusieurs associations de travailleurs et travailleuses du sexe ont profité de la sortie du film pour se faire entendre, prélude à un débat qui commence à prendre forme au sein de la société française. Comme toujours, le cinéma reste souvent de vecteur pour porter des revendications et faire avancer des causes, gageons que le succès de ce film (malgré une faible programmation, ce qui est bien dommage au passage !) donnera enfin l’occasion de lever un tabou et surtout d’engager une réflexion à l’instar du récent débat sur le mariage pour tous, la Procréation médicale assistée et autres questions sociétales épineuses !

Et vous que pensez-vous de ce débat ? Pour ou contre la sexualité des personnes handicapées ? Pensez-vous que la France devrait reconnaitre le métier d’assistant sexuel au même titre que d’autres pays européens ?

 

Gillessexualite-et-handicap

Doggy Style

20 Mar

Hello les z’amis !

Non, je ne vais pas vous parler de chiens. Je suis un Mya0u après tout !
Mais alors de quoi tu veux nous entretenir avec ton style de chien ?

Et bien, Boobizien, Boobizienne, je viens te parler de la levrette. Oui Doggy Style c’est le nom in Ingliche.

Perso, je connais pas tous les noms des positions, déjà parce que je m’en contrefous, mais surtout parce que ça change dès que tu lèves une patte et je trouve ça débile. Par exemple : le missionnaire (c’est quand le mec est au-dessus) bah pour moi que tu ais les jambes allongées, repliées, autour de la taille du mec ou sur ses épaules, ça reste un missionnaire, pas la peine de donner des noms chelous genre « monter la jument à cru » juste pour dire que tu baises quoi. Bref. Ceci était une digression.

La levrette wat iz it ?
C’est quand l’un est à quatre pattes et que l’autre est derrière.
Ca se pratique pour toute pénétration, pas seulement vaginale, donc devant toi tu peux avoir un homme ou une femme. Mais derrière aussi, comme je le dis souvent, le silicone est ton ami.

Et là, ma digression prend tout son sens.
Parce que tu peux prendre appui sur tes coudes, ou sur tes mains, ou que le machin derrière toi te tire les bras en arrière (et soit tu tiens en équilibre, soit tu reposes sur ta tête. et ouai !), avec une jambe relevé, en appui sur un meuble, un mur. Tout ça, pour moi, c’est de la levrette.

La levrette fait partie des positions préférées. Déjà parce qu’elle permet une pénétration profonde. Ensuite parce qu’elle permet une grande amplitude de mouvements. Aussi parce qu’elle te laisse plus ou moins les mains libres pour tripoter/frapper ce qui te tombe sous la main. Également parce qu’elle soumet l’autre partenaire (surtout si les mains sont tenues. ou les cheveux. ou les épaules. ou la gorge.). Elle permet également une vue plongeante sur l’anus, ce qui excite les mâles, surtout quand ils ont pas le droit d’y aller.

Et c’est aussi pour toutes ses raisons que certaines femmes ne l’aiment pas. La pénétration profonde peut être douloureuse tout comme celle qui est violente et/ou rapide. La soumission n’est pas un crédo pour toutes et toutes n’aiment pas se faire fesser/tirer les cheveux etc. Et puis, cette question d’anus, comprends bien que la donzelle n’aime pas forcément que t’y touches, voire même que tu le vois. (En plus, des fois, ça fait rentrer de l’air là-dedans. Et c’est pas joli-joli. Non fais pas genre ça t’es jamais arrivé. Je peux aussi te faire le coup du « une copine m’a raconté que… » et effectivement, des copines m’ont raconté que ça leur était arrivé. Toutes en fait. Ce qui me pousse à croire que c’est général comme problème. Je m’en fous moi, j’ai honte de rien et ici on parle de tout !)

Bref.
La levrette toi tu aimes ? Tu pratiques ? Et pourquoi tu l’aimes ? Et si t’aimes pas, tu nous racontes aussi !

PS : gaffe aux brûlures de draps/moquettes, c’est mortel avec le doggy style !

Des bises !
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