Archive | janvier, 2013

Des jouets au masculin

30 Jan

Un charmant jeune homme aux yeux bleus m’en a fait la demande : et si Boobiz parlait, creusait un peu plus le sujet des sextoys pour hommes ?

Tout d’abord je t’invite à lire et relire notre précédent article sur les toys de manière générale, ça ne fera pas de mal.

C’est vrai, quand on parle gadgets les gens pensent godes et vibros, comme s’il n’y avait que ça sur terre ! Et même si l’un comme l’autre ne sont pas exclusivement féminins, dans l’esprit commun ça reste principalement pour les femmes.
Et puis, même quand sextoys et hommes font le lien dans la conscience collective, on pense généralement gays. Parce que se faire enfiler c’est exclusivement homo. Grande nouvelle !

Pour pas te chambouler dans tes habitudes de pensées, je vais commencer par te parler des jouets internes (comprends : ceux qu’on se colle là où on en a envie).

Évidemment t’as tout ce qui ressemble à une kékette de près ou de loin, vibrant ou non. Si tu te sens pas de te caler du silicone direct dans le rectum, je te conseille de commencer par tes petites mains ou celles de ton mec ou de ta nana. Évites de commencer direct par un rendez-vous à la fistinière, c’est mieux d’y aller crescendo mais après tu fais bien ce que tu veux.

Donc, les créa de toys sont intelligents et ils ont pensé à l’anatomie de l’anus, gloire à eux. Du coup, y a des jouets adaptés à cette zone particulière. Les plugs. De par leur forme, ils sont faits pour l’endroit en question. Fin au début, large sur la fin (à vous de choisir votre diamètre), ça permet une introduction plus easy. Certains les gardent même en eux, enfin chacun fait comme il veut.

Ensuite on a les chapelets. Et ça s’appelle pas comme ça pour rien. En effet, y a plein de petites perles, comme sur un chapelet de prières pour ceux qui voient de quoi je parle. Donc on se met le machin perles par perles et on joue avec. Ah, j’ai entendu dire que les enlever d’un coup d’un seul au moment de jouir c’est le summum du kiff, si quelqu’un veut confirmer (ou non) il est le bienvenue.

Bon après tu peux trouver tout ce qui a une forme phallique pour ça, t’es pas obligé de te ruiner en jouets, parce que c’est vrai que certains sont chers quand même.

Ensuite t’as les autres, ceux qui sont fait pour un plaisir à deux ou solo. Je te sens rassuré, toi, monsieur l’hétéro.

Tu connais l’anneau ? Vibrant ou non, suffit de te mettre autour du zgeg, ça sert ton petit zizi donc c’est censé retarder ton éjaculation. Soit t’as l’anneau simple, soit il a des petits trucs en plus, il vibre ou alors il a des petits picots pour que ta nana en profite aussi etc. Sinon t’as aussi des rajouts, ça s’appelle des extendeurs, tu mets la bête dedans et ça rallonge ton truc, c’est surtout pour les couples hein, pour donner plus d’ampleur à ton machin, parce que seul ça te sert à rien.

Bon, entrons dans les toys qui me font le plus rire : les masturbateurs !

L’egg, d’abord, dans lequel tu mets ton pénis pour une pougnette à sensations différentes, les fleshlights ensuite, ça ressemble à des vagins en plastique, je pense que tu saisis le principe. T’as la même chose en forme d’anus ou de bouche, des simulateurs de pipes, on a aussi des sortes de poignées vibrantes (j’trouve ça juste énorme ahah) et j’en oublie surement !

Après, t’as les célèbres poupées gonflables qui ressemblent vaguement à des femmes et, le nec plus ultra de la poupée, elle s’appelle Roxxxy (avec trois X, la coquinette !) qui est censée te donner les mêmes sensations qu’une femme (et comme une femme, elle coute une blinde !).

Bref, du choix y en a, correspondant à toutes les bourses (sans mauvais jeu de mots), y a plus qu’à trouver ce que vous voulez.
Si certains d’entre vous veulent nous faire part de leurs expériences, lâchez-vous en commentaire !

« S’il y avait des gens un peu mieux baisés dans la vie, y aurait moins d’agressivité »
(cf le lien sur le reportage sur la Finstinière)

Je vous bise,
Mya0u

L’amour dure trois ans.

28 Jan

Tout d’abord ceci est une histoire vraie, pas une pâle copie de Beigbeder.

Tout commença un jour de juillet, Elle pas très chaude, Lui plus qu’emballé. Ballade au bord d’un lac, suivie d’un baiser mouillé. Tout commença bien.
Ils se voyaient souvent, car Ils étaient tout deux à l’internat sur Reims, et se voyaient tous les week-end et vacances, cela n’empêchait pas les disputes mais l’amour était fort et beau.

Au bout d’un an et quelques, Lui partit pour des études sur Lille, il resta à l’internat et Elle resta dans le même internat. Lui de son côté se faisait des potes, sortait, vivait à fond. Elle bloquée à l’internat très restreint au niveau horaires, mais se fit des amies et s’amusait comme Elle pouvait. Les disputes étaient toujours là et plus violentes malgré le fait de se voir moins, mais l’amour était bien plus fort.

Pendant cette année, mûrissait le projet d’installation sur Lille, car Ils faisaient les mêmes études. S’en suivi un combat contre sa mère à Elle qui pensait que c’était tôt et que ça n’allait pas aller vu le nombre de dispute.
Quand sa mère à Elle céda, ce fut au tour de ses parents à Lui. Ils ne voulaient pas à cause des disputes, pensaient que leur fi-fils ne serait pas bien avec Elle, mais finalement ça se fit.

Ils décidèrent de choisir leur appartement ensemble, ce ne fut pas le cas. Son père à Lui s’en est mêlé et Ils n’avaient pas ce qu’Ils désiraient. Enfin ce qu’Elle désirait car Lui se pliait sous la coupe de son père. Ils prirent donc la décision de demander de l’argent pour les meubles, pour ne pas être influencés, quitte à coucher sur un matelas pendant un certain temps. Ce ne fut pas le cas non plus, en une semaine tout l’appartement était équipé.
Ils en étaient à deux ans de relation.

Après ces épreuves, Ils étaient bien dans leur cocon.
Mais non voyons, Elle finissait par ressembler à une boniche : les repas, le ménage, le linge, le repassage, le rangement, … tout était pour Elle, alors que Lui, tel un pacha, se prélassait dans le canapé en lui disant de faire le ménage alors qu’Elle travaillait ses cours. Les disputes étaient de plus en plus violentes, tant au niveau verbal que physique. Elle avait parfois des bleus. Sa meilleure amie à Elle voulait venir le massacrer, mais Elle refusait car elle l’aimait quand même.
Puis un jour Elle eu un décès. Celui de son père. Ce jour où Il n’a pas bougé le petit doigt pour la ramener au près de lui alors que tout semblait critique. À partir de ce jour, Elle comprit qu’Elle voulait autre chose : être chez Elle mais continuer à le voir. Lui ne voulait pas car, jaloux, Il croyait que c’était pour voir d’autres hommes. Il ne comprit pas son désarrois et Elle fut mal. Jours après jours, cette idée resta mais ne se concrétisait pas.

Elle essaya de se changer les idées en voyant d’autres hommes, même si elle ne l’aurait jamais fait avant. Car finalement Il était devenu comme un alcoolique : parano, et les disputes fusaient toujours autant.
Ils en étaient à trois ans de relation.

Un jour, Il partit pour deux semaines à Grenoble pour les cours. Elle, de son côté avait rencontré quelqu’un à l’opposé de Lui. Le coup de foudre revint, Elle crut de nouveau en l’amour.
À son retour, Il ne voulait pas la laisser. Elle ne voulait plus essayer, car de nombreuses tentatives étaient restées infructueuses. Elle a fait croire qu’Elle avait rencontré une femme et non un homme pour ne pas dormir dehors. Il l’accepta en lui laissant du temps pour récupérer ses affaires.

Peu de temps après Il la menaça de changer les serrures. Elle appela sa mère pour charger les affaires. Il était seul et ne faisait pas le fier. Au deuxième voyage, Elle était avec sa meilleure amie, Lui avec ses parents, toutes ses affaires à Elle étaient sortis, il y a eu des mots plus hauts que d’autres mais cela n’a pas fini en bagarre générale.
Après tout ceci, Elle du vivre 1 mois avec son nouvel amour; Lui continua sa petite vie, seul.

Finalement cette histoire ne finit pas si mal que ça car Elle a trouvé l’amour et est toujours avec, car cette fois c’est le bon. Elle fait tout pour, croise les doigts et touche du bois. Lui par contre Elle ne sait pas ce qu’Il est devenu et Elle s’en fout.

Maintenant, Elle est heureuse avec son nouvel amoureux, Elle a repris foi en l’amour, le vrai, celui qui dure toujours, ça seul le temps nous le dira, et compte bien rester avec cet homme merveilleux.

Pooh

Le libertinage, bon plan ou réel mode de vie ?

25 Jan

Comme tu le sais (sinon bouhhhh), Boobiz est sur Hellocoton. Je vais pas t’expliquer le principe, t’as qu’à googler ça. En comm’ d’un article, on nous a demandé un article sur le libertinage, alors c’est avec plaisir que je m’y colle, et pour cause, je connais bien la chose !

Le libertinage n’est pas que de mœurs, mais on est sur Boobiz pas sur étudions-épicure.com.

Ca consiste en quoi ?
Bah, en gros, tu baises avec qui tu veux.

Là je te vois tout fifou du calbut en train de t’agiter dans tous les sens en faisant le moonwalk dans ta cuisine mais STOP. Si toi tu fais ce que tu veux, tu te doutes bien que ta gonzesse en fait autant, c’est pas le plan où tu trempes ton biscuit dans tous les pots de crème pendant que bobonne t’attend sagement ! Non, non, elle aussi met le pain dans le four (Nina m’a contaminé avec ses métaphores culinaires).

Y a plusieurs sortes de libertins. T’as ceux qui font ça avec leur moitié et ceux qui font ça chacun de leur côté (pi t’as ceux qui font les deux).

Clairement, c’est un mode de vie. Je suis pas en train de te parler des petits jeunes qui se font un plan à trois pour s’amuser hein, non, libertin c’est au quotidien. Tout est dans le jeu, on drague, on séduit et souvent on s’envoie en l’air. Certains aiment mater leurs nanas avec d’autres (mâles ou femelles), certaines aiment partager leur monsieur avec un/e ou plusieurs partenaires, d’autres ont des amants et des maitresses, tout comme leur partenaire, mais ne font jamais rien sous les yeux de l’autre.

Bref, chacun s’organise comme il le veut.

Je te vois la bave au coin des lèvres, mais attends deux secondes que je t’expose les + et les – du bordel.

Les avantages, tu l’as pigé, c’est que tu baises comme tu veux, quand tu veux, avec qui tu veux. Évidemment, on respecte les gens, on explique bien que c’est purement sexuel (après on est pas obligé de préciser qu’on est lib et qu’on a quelqu’un…) et on capote parce qu’on ramène pas de petites bêtes dans le lit conjugal, merci. Ensuite, on a pas le poids de la culpabilité, et ça c’est le top ! Pas de mensonge, pas de frissons de peur d’être cramé, le BO-NHEUR !

Les inconvénients, même si là t’as l’impression que je te vends du rêve, c’est la jalousie. De toi et/ou de l’autre. Parce qu’au début t’y vas molo, c’est pas genre la fête de la culotte tous les soirs, donc tout le monde est peace, mais au bout d’un moment, quand ça devient trop régulier ou trop fréquent, t’en as forcément l’un des deux qui commence à tiquer. T’as aussi le risque de plus trouver d’intérêt au sexe papa/maman après la série du samedi soir et de te faire chier en restant plus de deux heures avec le machin qui te sert de mec/nana. Et, ce qui met fin soit à ton mode de vie, soit à ton couple, c’est quand l’un des deux ne veut plus. Bah ouai, ça arrive, il/elle a fait le tour de la question et veut retrouver sexy boy/girl rien que pour lui/elle et là ça pique généralement.

Je dirai, au final, que ça dépend de toi, de ton couple aussi. Parce que s’il y a bien une chose primordiale quand on se décide, c’est bel et bien la confiance qu’on a en l’autre (et en soi aussi). Parce que si tu passes ton temps à te dire qu’il/elle a trouvé l’excuse du libertinage parce que t’es une grosse quiche au plumard, on va avoir un problème. Si tu lui balances à la gueule entre le « tu branles rien à la maison » et le « j’en ai marre de ta mère » un « de toute façon jean-michel/marie-catherine nique mieux que toi », clairement, tu t’exposes à Fukushima après l’explosion !

Du coup, tu tentes ? Tu nous donnes ton avis ?

Amusez-vous bien, je vous bise
Mya0u

libertinage

Et si je touche là ? Ça fait quoi ?

23 Jan

Je vais aujourd’hui tenter de vous parler de mon mieux de la masturbation. Oui, pas la peine de préliminer, de tourner autour du sujet pendant deux heures.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit aparté « mais c’est quoi la masturbation ?! » Petite musique d’intro !
(Je tiens à préciser pour l’anecdote que le mot masturbation est absent du dictionnaire Le Petit Larousse de 1962. Bravo les mecs. Vous m’aidez pas !)
La masturbation, donc, aussi appelé touche-pipi par les plus poétiques, c’est quand on se fait plaisir tout seul. Non pas quand tu te manges du gâteau au chocolat trop bon que c’est toi qu’a fait. Non. Plus quand tu mets du pain dans le four, sauf que c’est ton pain et ton four, et qu’au final c’est ni du pain ni un four. Oui j’ai faim mais tu m’as comprise. Donc tu dis bonjour à ta cerise et hop content du vagin, ou version poireau, tu fais monter la sauce et paf! Chocapics, tout ça. C’est bon je peux arrêter les métaphores moisies du bulbe ? (Tout ça c’est la faute du dico, je voulais copier la définition moi…)

(Début des hostilités: )
Je me souviens du temps où j’étais une jeune fille non sexualisée (à deux, sous entendu), et où l’une de mes amies du collège-lycée avait, durant un cours de SVT sur le très célèbre sujet de la reproduction, demandé timidement à sa camarade de classe que j’étais, l’utilité de la masturbation, qu’elle ne comprenait pas. En classe nous parlions de la reproduction avec les pipettes-et-tout, et, du monsieur donneur de sperme qui doit, donc, se masturber. Mais pourquoi ? Pourquoi se masturbe-t-on, si ce n’est pour donner son sperme ? C’était un peu ça, sa question. Et c’est vrai que c’est une bonne question. Bien sûr, sa question portait sur le côté zizi-sperme mais au final, pourquoi se masturbe-t-on, reste une bonne question en général.

Là vous allez me demander ce que la plus jeune moi lui avait répondu. Et bah pas grand chose. Déjà parce qu’« on ne parle pas de ces choses là » et puis surtout parce qu’à part un « parce que c’est cool » je n’aurai pas su quoi lui dire.

C’est vrai, y a t’il une utilité à la masturbation, au sens ou la chaise à une utilité ? Clairement, je ne sais pas, je ne suis pas scientifique et je n’étudie pas vraiment ce domaine là à la fac… D’après mon expérience personnelle qui vaut ce qu’elle vaut, je n’ai pas l’impression que ça aie une vraie utilité, mais ! Ça fait du bien. La migraineuse chronique que je suis vous dira que, par exemple, un p´tit orgasme ça fait pas de mal, ça fait du bien au mal de crâne. Comme quoi le « pas ce soir j’ai mal à la tête » c’est du bidon !

Toi ton pain dans ton four, tu aimes ? Tu lui trouves quoi comme utilité ? Raconte !

Ninaet si je touche là ça fait quoi

A fuir : le mec en coloc

21 Jan

Quand t’es d’jeuns (ou pas d’ailleurs), que t’as pas le salaire d’un ministre et que tu quittes à peine la mafia familiale, t’as la possibilité bien pratique de la coloc. Entre meufs, entre couilles ou mixte, chacun fait comme il veut. Je pourrai vous en parler, mais je me suis épargnée la vie avec des gens. J’aime pas les gens.

Bref. La coloc.

On a sans aucun doute des avantages à l’être, ne serait-ce que financièrement, mais quand on n’y est pas, y a une chose à éviter : être en couple avec un type qui lui y est, surtout si c’est une coloc de mecs !

La garçonnière bordélique n’est pas un mythe !

Là bas tu auras le choix entre bouffer des pâtes trop cuites ou te commander un Mc Do, entre boire l’eau du robinet ou la bouteille de Jack, entre jouer à la Xbox ou te tripoter la nouille en regardant le soleil se lever et bien sur, tu as TOUJOURS les potes qui déboulent quand t’espérais secrètement te faire grimper sur le canapé.

Une coloc de mec c’est comme New-York après le passage de Sandy : c’est le bordel et t’as envie de pleurer.

Au début, t’as tes gênes de femelle qui s’agitent, tu ranges discrètement de ci de là ce qui te tombe sous la main, tu proposes de faire un poulet au curry et de leur faire découvrir les légumes, tu comprends que ton couple ne sera plus jamais un couple vu qu’il y a autant de personnes qui partagent ton quotidien amoureux que de connards qui crèchent avec ton barbu et tu finis par oublier le sexe bruyant. Déjà parce que t’as pas envie d’entendre -quand vraiment ton mec traîne avec du cassos- l’imitation de tes gémissements au p’tit dej’ et aussi parce que tu compatis un peu avec le type qui révise ses partiels toute la nuit en tournant au café pendant que toi tu te fais ramoner.

T’en viens même à regretter l’époque où tu baisais dans la twingo en bas de chez tes parents avant de rentrer.

Et puis, y a aussi les fois où tu déboules plus tôt que prévu chez ton bonhomme, que tu veux lui faire la surprise quand il rentre de la fac/du taff, que t’es bien contente que Jean-Edouard le coloc soit là et que ton mec craque en rentrant, te voyant parler avec une personne de sexe masculin.
Là, deux possibilités :
1. il a peur que son pote moucharde sa cuite de la veille quand il s’est réveillé avec Stéphanie à poil dans son lit mais que je te jure il a rien fait, il sait pas comment elle est arrivée là, la pute.
2. il connaît bien Jean-Ed’ et il sait bien qu’il va te la faire à l’envers et essayer de t’endormir pour te visiter intimement.

Y a aussi le cas de figure où ton mec se fait une coloc mixte et là tu passeras ta vie à te demander si la pouffiasse se balade en string/débardeur seulement quand t’es là et combien de temps tu vas tenir à écouter ton mec te dire combien cette salope fait de bonnes brioches (en sous entendant qu’y a pas que ces miches là qui sont appétissantes, la garce).

T’as les boules et tu préférais même l’époque où tu devais rentrer en scred par la fenêtre de sa chambre chez ses parents avec ses draps pokémon et son lit une place, je sais. Allez, avec un peu de chance, il va finir par prendre son envol avec toi, ou tu finiras par le larguer quand il appellera son coloc chéri.

Je vous bise,
Mya0u

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