Des mots aux actes …

26 Oct

Je viens à toi, aujourd’hui, pour te parler de ces échanges que l’on a souvent du mal à avoir avec nos partenaires d’une nuit ou d’une vie, de ces envies parfois enfouies que l’on ose à peine imaginer ou fantasmer mais qu’à un moment on veut réaliser.

Certains se servent des amants occasionnels pour réaliser certains fantasmes, d’autres préfèrent partager ces moments avec la personne idéale. Quoi qu’il en soit, passer le cap de l’imaginaire pour l’acte est difficile tout comme d’en parler (tout du moins pour certaines envies, surtout quand l’autre est un peu plus… conventionnel… NON ! Je n’ai pas dit coincé !)

Si parfois dès le début, t’es au courant des fantasmes de ton partenaire, il arrive un moment dans la vie du couple ou de l’un des deux où l’envie de pimenter un peu sa vie refait surface (on dira pas que tu te fais chier, mais bon).
Alors comment faire face à cette situation, et surtout à sa meuf/son mec ?

Les fantasmes les plus courants ne sont pas forcément les plus simples à avouer, non pas par honte de soi, mais par peur de blesser ou de vexer la personne en face de soi. Je pense notamment au plan à trois. Si ce fantasme en fait rêver plus d’un(e), comment assumer le regard de l’autre lorsqu’il/elle pense qu’il/elle ne vous satisfait plus assez pour que vous ayez besoin d’un(e) autre. Voire qu’il/elle vous claque un « quoi, je te suffis plus ? » et à … c’est le drame !

Alors qu’en est-il lorsque ces fantasmes sortent un peu plus de l’ordinaire ? Chéri, ce soir, on teste la pine de cheval !
Comment doit-on réagir face à ce type « d’aveux »? Mais bien sur mamour, j’ai toujours voulu me faire uriner sur la crinière !
Comment doit-on expliquer ces fantasmes à notre partenaire ? Chéri, faut qu’on parle…
Doit-on assumer ses envies ou les taire à risquer d’en être frustré, à risquer de fauter avec une aventure d’un soir qu’on ne reverra plus, qui ne nous jugera pas ? (ça c’est la question qui fâche un peu…)

Et après ?
Une fois qu’on en a parlé, qu’on est ok tous les deux, comment on s’y met ? On prévoit le truc réglé comme du papier à musique (chérie, là tu dois dire « Bonyour, yé soui Maria, ché viens faire la pouchière ») ou on laisse les choses venir naturellement ?

Tu fais quoi, toi ? T’en parles ou pas ?
On se dévoile, même pas peur !

Des bises,
Mya0u

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